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Voies veineuses centrales et PICC Line
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Il existe de nombreuses pathologies pour lesquelles il y a nécessité de poser une voie veineuse centrale (VVC) à insertion centrale ou périphérique (Picc Line), afin d’administrer des doses de produits souvent trop toxiques pour la voie périphérique. Néanmoins ces dispositifs sont à manipuler avec d’extrêmes précautions, afin d’éviter le risque infectieux, qui est majeur. Ainsi de la période qui suit la pose au retrait, l’infirmier devra être vigilant sur les signes avant-coureurs d’une infection locale. L’objectif global de cette formation est d’améliorer la prise en charge du patient porteur d’une voie centrale (ou à insertion périphérique) en réduisant les risques et assurant une harmonisation des pratiques professionnelle, selon les recommandations et la législation en vigueur. L’apprenant actualisera ses connaissances sur les types de voies veineuses, leurs indications, les risques de complications associés et la surveillance. Il sera en mesure d’adapter sa prise en soins à chacun de ces types. Il saura utiliser les différents traitements spécifiques avec les recommandations d’usage. Il saura reconnaître et prévenir les complications aiguës. Il mobilisera ses connaissances pour adapter son intervention aux attentes et besoins du patient. Une démarche éducative auprès du patient et de ses proches renforcera son action soignante, aidera à prévenir les complications et favorisera la qualité de vie en facilitant le parcours complexe de soins du patient porteur de VVC. Objectifs de transformation des pratiques ● Connaitre l’intérêt de l’utilisation d’un dispositif d’injection de substances pharmaceutiques et médicamenteuses sur une voie centrale ● Connaître et maîtriser les conditions d’asepsie et d’hygiène au regard des normes en vigueur, du mode de ponction et d’injection percutanée et de la sécurité propre et de la sécurité d’autrui ● Maîtriser la pratique de la mise en place et du retrait de produits via un PICC LINE ou d’une Chambre à Cathéter Implantable, dans le cadre de la réglementation en vigueur ● S’approprier les recommandations de la HAS en matière de prévention des infections et maitrise du risque, associés aux soins liées aux dispositifs invasifs
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Violence et maltraitance envers les femmes : repérage et conduite à tenir
DPC
En France, au cours de l’année 2017, 151 personnes sont décédées, victimes de leur partenaire ou ex-partenaire de vie (conjoint, concubin, pacsé ou « ex » dans les trois catégories) dont 130 femmes, soit environ une tous les 2 jours. En moyenne, le nombre de femmes âgées de 18 à 75 ans qui au cours d’une année sont victimes de violences physique et/ou sexuelles commises par leur ancien ou actuel partenaire intime, est estimé à 225 000 femmes. Aussi, le président de la République a déclaré l’égalité entre les femmes et les hommes Grande Cause du Quinquennat. Pour 2018, la priorité a été donnée à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, au regard de l’enjeu vital qu’elle représente. De nombreuses mesures d’aide et de signalement ont été mise en place (Un Secrétariat d’État en charge de l’égalité entre les femmes et les hommes rattaché au Premier ministre, des Lois, un numéro vert, des campagnes d’information, un réseau déconcentré implanté sur l’ensemble du territoire et en Outre-mer permet de mener des actions au plus proche du terrain…) La violence est présente et peut se manifester dans toutes circonstances : dans les transports, dans la sphère professionnelle ou privé, dans le milieu scolaire. Ce peut être des mutilations génitales, des viols ou des tentatives (estimation de 84 000 femmes par an), de la violence psychologique, de l’emprise. Les victimes ne portent pas toujours plaintes, et celles-ci n’aboutissent pas toujours. Mais les séquelles sont bien présentes et peuvent être irréversibles. Le rôle des professionnelles de santé, travailleurs du secteur social et médico-social est déterminant pour aider les femmes victimes de violence. Chacun doit apporter à la victime une solution dans son domaine de compétence. Cette formation permettra de connaître le contexte, les actions gouvernementales mises en place et les réseaux disponibles pour venir en aide ou déclarer un évènement. Y seront balayés les principaux types de violences, leur caractéristiques, leur impact et surtout comment les repérer, même en l’absence de plainte de la victime. Il existe des signes cliniques et psychologique à prendre en compte, mais il faut aussi appréhender tout le contexte, social, environnemental parfois culturel avant d’agir. Une approche éthique est nécessaire, une écoute bienveillante et non jugeante et un accompagnement de la victime et de ses proches vers la solution qui lui convient. Ainsi chacun des stagiaires, selon son rôle ou sa fonction, saura intervenir ou orienter avec tact et mesure afin d’éviter des drames humains et permettre la mise hors de danger des personnes blessées. Objectifs pédagogiques du programme : • Connaître le contexte sociétal et réglementaire autour de la violence, plus particulièrement celle faite aux femmes • Appréhender la spécificité de chaque situation de violence pour accompagner la victime de façon adaptée et respectueuse • Être sensibilisé aux différentes stratégies de l’agresseur et à leurs impacts psycho traumatiques pour adapter son action auprès des victimes et leurs proches • Être en capacité de détecter les traumatismes pour orienter vers les professionnels et structures adaptés (médical, judiciaire, social, psychologique) • Connaître les conditions du signalement et proposer des recommandations pratiques aux professionnels confrontés à une situation ou à une suspicion de violences. • Savoir établir un dialogue qui permette de sortir de l'isolement de la violence.
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Voies veineuses centrales et Picc Line
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Il existe de nombreuses pathologies pour lesquelles il y a nécessité de poser une voie veineuse centrale (VVC) à insertion centrale ou périphérique (Picc Line), afin d’administrer des doses de produits souvent trop toxiques pour la voie périphérique. Néanmoins ces dispositifs sont à manipuler avec d’extrêmes précautions, afin d’éviter le risque infectieux, qui est majeur. Ainsi de la période qui suit la pose au retrait, l’infirmier devra être vigilant sur les signes avant-coureurs d’une infection locale. L’objectif global de cette formation est d’améliorer la prise en charge du patient porteur d’une voie centrale (ou à insertion périphérique) en réduisant les risques et assurant une harmonisation des pratiques professionnelle, selon les recommandations et la législation en vigueur. L’apprenant actualisera ses connaissances sur les types de voies veineuses, leurs indications, les risques de complications associés et la surveillance. Il sera en mesure d’adapter sa prise en soins à chacun de ces types. Il saura utiliser les différents traitements spécifiques avec les recommandations d’usage. Il saura reconnaître et prévenir les complications aiguës. Il mobilisera ses connaissances pour adapter son intervention aux attentes et besoins du patient. Une démarche éducative auprès du patient et de ses proches renforcera son action soignante, aidera à prévenir les complications et favorisera la qualité de vie en facilitant le parcours complexe de soins du patient porteur de VVC. Objectifs de transformation des pratiques ● Connaitre l’intérêt de l’utilisation d’un dispositif d’injection de substances pharmaceutiques et médicamenteuses sur une voie centrale ● Connaître et maîtriser les conditions d’asepsie et d’hygiène au regard des normes en vigueur, du mode de ponction et d’injection percutanée et de la sécurité propre et de la sécurité d’autrui ● Maîtriser la pratique de la mise en place et du retrait de produits via un PICC LINE ou d’une Chambre à Cathéter Implantable, dans le cadre de la réglementation en vigueur ● S’approprier les recommandations de la HAS en matière de prévention des infections et maitrise du risque, associés aux soins liées aux dispositifs invasifs
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Violence et maltraitance envers les femmes : repérage et conduite à tenir
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En France, au cours de l’année 2017, 151 personnes sont décédées, victimes de leur partenaire ou ex-partenaire de vie (conjoint, concubin, pacsé ou « ex » dans les trois catégories) dont 130 femmes, soit environ une tous les 2 jours. En moyenne, le nombre de femmes âgées de 18 à 75 ans qui au cours d’une année sont victimes de violences physique et/ou sexuelles commises par leur ancien ou actuel partenaire intime, est estimé à 225 000 femmes. Aussi, le président de la République a déclaré l’égalité entre les femmes et les hommes Grande Cause du Quinquennat. Pour 2018, la priorité a été donnée à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, au regard de l’enjeu vital qu’elle représente. De nombreuses mesures d’aide et de signalement ont été mise en place (Un Secrétariat d’État en charge de l’égalité entre les femmes et les hommes rattaché au Premier ministre, des Lois, un numéro vert, des campagnes d’information, un réseau déconcentré implanté sur l’ensemble du territoire et en Outre-mer permet de mener des actions au plus proche du terrain…) La violence est présente et peut se manifester dans toutes circonstances : dans les transports, dans la sphère professionnelle ou privé, dans le milieu scolaire. Ce peut être des mutilations génitales, des viols ou des tentatives (estimation de 84 000 femmes par an), de la violence psychologique, de l’emprise. Les victimes ne portent pas toujours plaintes, et celles-ci n’aboutissent pas toujours. Mais les séquelles sont bien présentes et peuvent être irréversibles. Le rôle des professionnelles de santé, travailleurs du secteur social et médico-social est déterminant pour aider les femmes victimes de violence. Chacun doit apporter à la victime une solution dans son domaine de compétence. Cette formation permettra de connaître le contexte, les actions gouvernementales mises en place et les réseaux disponibles pour venir en aide ou déclarer un évènement. Y seront balayés les principaux types de violences, leur caractéristiques, leur impact et surtout comment les repérer, même en l’absence de plainte de la victime. Il existe des signes cliniques et psychologique à prendre en compte, mais il faut aussi appréhender tout le contexte, social, environnemental parfois culturel avant d’agir. Une approche éthique est nécessaire, une écoute bienveillante et non jugeante et un accompagnement de la victime et de ses proches vers la solution qui lui convient. Ainsi chacun des stagiaires, selon son rôle ou sa fonction, saura intervenir ou orienter avec tact et mesure afin d’éviter des drames humains et permettre la mise hors de danger des personnes blessées. Objectifs pédagogiques du programme : • Connaître le contexte sociétal et réglementaire autour de la violence, plus particulièrement celle faite aux femmes • Appréhender la spécificité de chaque situation de violence pour accompagner la victime de façon adaptée et respectueuse • Être sensibilisé aux différentes stratégies de l’agresseur et à leurs impacts psycho traumatiques pour adapter son action auprès des victimes et leurs proches • Être en capacité de détecter les traumatismes pour orienter vers les professionnels et structures adaptés (médical, judiciaire, social, psychologique) • Connaître les conditions du signalement et proposer des recommandations pratiques aux professionnels confrontés à une situation ou à une suspicion de violences. • Savoir établir un dialogue qui permette de sortir de l'isolement de la violence. • Adopter une posture réflexive : Prendre du recul et échanger des savoirs d’expérience avec ses pairs afin d'améliorer sa pratique en continu.
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Voies veineuses centrales et PICC Line
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Il existe de nombreuses pathologies pour lesquelles il y a nécessité de poser une voie veineuse centrale (VVC) à insertion centrale ou périphérique (Picc Line), afin d’administrer des doses de produits souvent trop toxiques pour la voie périphérique. Néanmoins ces dispositifs sont à manipuler avec d’extrêmes précautions, afin d’éviter le risque infectieux, qui est majeur. Ainsi de la période qui suit la pose au retrait, l’infirmier devra être vigilant sur les signes avant-coureurs d’une infection locale. L’objectif global de cette formation est d’améliorer la prise en charge du patient porteur d’une voie centrale (ou à insertion périphérique) en réduisant les risques et assurant une harmonisation des pratiques professionnelle, selon les recommandations et la législation en vigueur. L’apprenant actualisera ses connaissances sur les types de voies veineuses, leurs indications, les risques de complications associés et la surveillance. Il sera en mesure d’adapter sa prise en soins à chacun de ces types. Il saura utiliser les différents traitements spécifiques avec les recommandations d’usage. Il saura reconnaître et prévenir les complications aiguës. Il mobilisera ses connaissances pour adapter son intervention aux attentes et besoins du patient. Une démarche éducative auprès du patient et de ses proches renforcera son action soignante, aidera à prévenir les complications et favorisera la qualité de vie en facilitant le parcours complexe de soins du patient porteur de VVC. Objectifs de transformation des pratiques ● Connaitre l’intérêt de l’utilisation d’un dispositif d’injection de substances pharmaceutiques et médicamenteuses sur une voie centrale ● Connaître et maîtriser les conditions d’asepsie et d’hygiène au regard des normes en vigueur, du mode de ponction et d’injection percutanée et de la sécurité propre et de la sécurité d’autrui ● Maîtriser la pratique de la mise en place et du retrait de produits via un PICC LINE ou d’une Chambre à Cathéter Implantable, dans le cadre de la réglementation en vigueur ● S’approprier les recommandations de la HAS en matière de prévention des infections et maitrise du risque, associés aux soins liées aux dispositifs invasifs
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En France, au cours de l’année 2017, 151 personnes sont décédées, victimes de leur partenaire ou ex-partenaire de vie (conjoint, concubin, pacsé ou « ex » dans les trois catégories) dont 130 femmes, soit environ une tous les 2 jours. En moyenne, le nombre de femmes âgées de 18 à 75 ans qui au cours d’une année sont victimes de violences physique et/ou sexuelles commises par leur ancien ou actuel partenaire intime, est estimé à 225 000 femmes. Aussi, le président de la République a déclaré l’égalité entre les femmes et les hommes Grande Cause du Quinquennat. Pour 2018, la priorité a été donnée à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, au regard de l’enjeu vital qu’elle représente. De nombreuses mesures d’aide et de signalement ont été mise en place (Un Secrétariat d’État en charge de l’égalité entre les femmes et les hommes rattaché au Premier ministre, des Lois, un numéro vert, des campagnes d’information, un réseau déconcentré implanté sur l’ensemble du territoire et en Outre-mer permet de mener des actions au plus proche du terrain…) La violence est présente et peut se manifester dans toutes circonstances : dans les transports, dans la sphère professionnelle ou privé, dans le milieu scolaire. Ce peut être des mutilations génitales, des viols ou des tentatives (estimation de 84 000 femmes par an), de la violence psychologique, de l’emprise. Les victimes ne portent pas toujours plaintes, et celles-ci n’aboutissent pas toujours. Mais les séquelles sont bien présentes et peuvent être irréversibles. Le rôle des professionnelles de santé, travailleurs du secteur social et médico-social est déterminant pour aider les femmes victimes de violence. Chacun doit apporter à la victime une solution dans son domaine de compétence. Cette formation permettra de connaître le contexte, les actions gouvernementales mises en place et les réseaux disponibles pour venir en aide ou déclarer un évènement. Y seront balayés les principaux types de violences, leur caractéristiques, leur impact et surtout comment les repérer, même en l’absence de plainte de la victime. Il existe des signes cliniques et psychologique à prendre en compte, mais il faut aussi appréhender tout le contexte, social, environnemental parfois culturel avant d’agir. Une approche éthique est nécessaire, une écoute bienveillante et non jugeante et un accompagnement de la victime et de ses proches vers la solution qui lui convient. Ainsi chacun des stagiaires, selon son rôle ou sa fonction, saura intervenir ou orienter avec tact et mesure afin d’éviter des drames humains et permettre la mise hors de danger des personnes blessées. Objectifs pédagogiques du programme : • Connaître le contexte sociétal et réglementaire autour de la violence, plus particulièrement celle faite aux femmes • Appréhender la spécificité de chaque situation de violence pour accompagner la victime de façon adaptée et respectueuse • Être sensibilisé aux différentes stratégies de l’agresseur et à leurs impacts psycho traumatiques pour adapter son action auprès des victimes et leurs proches • Être en capacité de détecter les traumatismes pour orienter vers les professionnels et structures adaptés (médical, judiciaire, social, psychologique) • Connaître les conditions du signalement et proposer des recommandations pratiques aux professionnels confrontés à une situation ou à une suspicion de violences. • Savoir établir un dialogue qui permette de sortir de l'isolement de la violence.
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Il existe de nombreuses pathologies pour lesquelles il y a nécessité de poser une voie veineuse centrale (VVC) à insertion centrale ou périphérique (Picc Line), afin d’administrer des doses de produits souvent trop toxiques pour la voie périphérique. Néanmoins ces dispositifs sont à manipuler avec d’extrêmes précautions, afin d’éviter le risque infectieux, qui est majeur. Ainsi de la période qui suit la pose au retrait, l’infirmier devra être vigilant sur les signes avant-coureurs d’une infection locale. L’objectif global de cette formation est d’améliorer la prise en charge du patient porteur d’une voie centrale (ou à insertion périphérique) en réduisant les risques et assurant une harmonisation des pratiques professionnelle, selon les recommandations et la législation en vigueur. L’apprenant actualisera ses connaissances sur les types de voies veineuses, leurs indications, les risques de complications associés et la surveillance. Il sera en mesure d’adapter sa prise en soins à chacun de ces types. Il saura utiliser les différents traitements spécifiques avec les recommandations d’usage. Il saura reconnaître et prévenir les complications aiguës. Il mobilisera ses connaissances pour adapter son intervention aux attentes et besoins du patient. Une démarche éducative auprès du patient et de ses proches renforcera son action soignante, aidera à prévenir les complications et favorisera la qualité de vie en facilitant le parcours complexe de soins du patient porteur de VVC. Objectifs de transformation des pratiques ● Connaitre l’intérêt de l’utilisation d’un dispositif d’injection de substances pharmaceutiques et médicamenteuses sur une voie centrale ● Connaître et maîtriser les conditions d’asepsie et d’hygiène au regard des normes en vigueur, du mode de ponction et d’injection percutanée et de la sécurité propre et de la sécurité d’autrui ● Maîtriser la pratique de la mise en place et du retrait de produits via un PICC LINE ou d’une Chambre à Cathéter Implantable, dans le cadre de la réglementation en vigueur ● S’approprier les recommandations de la HAS en matière de prévention des infections et maitrise du risque, associés aux soins liées aux dispositifs invasifs
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Violence et maltraitance envers les femmes : repérage et conduite à tenir
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En France, au cours de l’année 2017, 151 personnes sont décédées, victimes de leur partenaire ou ex-partenaire de vie (conjoint, concubin, pacsé ou « ex » dans les trois catégories) dont 130 femmes, soit environ une tous les 2 jours. En moyenne, le nombre de femmes âgées de 18 à 75 ans qui au cours d’une année sont victimes de violences physique et/ou sexuelles commises par leur ancien ou actuel partenaire intime, est estimé à 225 000 femmes. Aussi, le président de la République a déclaré l’égalité entre les femmes et les hommes Grande Cause du Quinquennat. Pour 2018, la priorité a été donnée à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, au regard de l’enjeu vital qu’elle représente. De nombreuses mesures d’aide et de signalement ont été mise en place (Un Secrétariat d’État en charge de l’égalité entre les femmes et les hommes rattaché au Premier ministre, des Lois, un numéro vert, des campagnes d’information, un réseau déconcentré implanté sur l’ensemble du territoire et en Outre-mer permet de mener des actions au plus proche du terrain…) La violence est présente et peut se manifester dans toutes circonstances : dans les transports, dans la sphère professionnelle ou privé, dans le milieu scolaire. Ce peut être des mutilations génitales, des viols ou des tentatives (estimation de 84 000 femmes par an), de la violence psychologique, de l’emprise. Les victimes ne portent pas toujours plaintes, et celles-ci n’aboutissent pas toujours. Mais les séquelles sont bien présentes et peuvent être irréversibles. Le rôle des professionnelles de santé, travailleurs du secteur social et médico-social est déterminant pour aider les femmes victimes de violence. Chacun doit apporter à la victime une solution dans son domaine de compétence. Cette formation permettra de connaître le contexte, les actions gouvernementales mises en place et les réseaux disponibles pour venir en aide ou déclarer un évènement. Y seront balayés les principaux types de violences, leur caractéristiques, leur impact et surtout comment les repérer, même en l’absence de plainte de la victime. Il existe des signes cliniques et psychologique à prendre en compte, mais il faut aussi appréhender tout le contexte, social, environnemental parfois culturel avant d’agir. Une approche éthique est nécessaire, une écoute bienveillante et non jugeante et un accompagnement de la victime et de ses proches vers la solution qui lui convient. Ainsi chacun des stagiaires, selon son rôle ou sa fonction, saura intervenir ou orienter avec tact et mesure afin d’éviter des drames humains et permettre la mise hors de danger des personnes blessées. Objectifs pédagogiques du programme : • Connaître le contexte sociétal et réglementaire autour de la violence, plus particulièrement celle faite aux femmes • Appréhender la spécificité de chaque situation de violence pour accompagner la victime de façon adaptée et respectueuse • Être sensibilisé aux différentes stratégies de l’agresseur et à leurs impacts psycho traumatiques pour adapter son action auprès des victimes et leurs proches • Être en capacité de détecter les traumatismes pour orienter vers les professionnels et structures adaptés (médical, judiciaire, social, psychologique) • Connaître les conditions du signalement et proposer des recommandations pratiques aux professionnels confrontés à une situation ou à une suspicion de violences. • Savoir établir un dialogue qui permette de sortir de l'isolement de la violence. • Adopter une posture réflexive : Prendre du recul et échanger des savoirs d’expérience avec ses pairs afin d'améliorer sa pratique en continu.
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Voies veineuses centrales et PICC Line
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Il existe de nombreuses pathologies pour lesquelles il y a nécessité de poser une voie veineuse centrale (VVC) à insertion centrale ou périphérique (Picc Line), afin d’administrer des doses de produits souvent trop toxiques pour la voie périphérique. Néanmoins ces dispositifs sont à manipuler avec d’extrêmes précautions, afin d’éviter le risque infectieux, qui est majeur. Ainsi de la période qui suit la pose au retrait, l’infirmier devra être vigilant sur les signes avant-coureurs d’une infection locale. L’objectif global de cette formation est d’améliorer la prise en charge du patient porteur d’une voie centrale (ou à insertion périphérique) en réduisant les risques et assurant une harmonisation des pratiques professionnelle, selon les recommandations et la législation en vigueur. L’apprenant actualisera ses connaissances sur les types de voies veineuses, leurs indications, les risques de complications associés et la surveillance. Il sera en mesure d’adapter sa prise en soins à chacun de ces types. Il saura utiliser les différents traitements spécifiques avec les recommandations d’usage. Il saura reconnaître et prévenir les complications aiguës. Il mobilisera ses connaissances pour adapter son intervention aux attentes et besoins du patient. Une démarche éducative auprès du patient et de ses proches renforcera son action soignante, aidera à prévenir les complications et favorisera la qualité de vie en facilitant le parcours complexe de soins du patient porteur de VVC. Objectifs de transformation des pratiques ● Connaitre l’intérêt de l’utilisation d’un dispositif d’injection de substances pharmaceutiques et médicamenteuses sur une voie centrale ● Connaître et maîtriser les conditions d’asepsie et d’hygiène au regard des normes en vigueur, du mode de ponction et d’injection percutanée et de la sécurité propre et de la sécurité d’autrui ● Maîtriser la pratique de la mise en place et du retrait de produits via un PICC LINE ou d’une Chambre à Cathéter Implantable, dans le cadre de la réglementation en vigueur ● S’approprier les recommandations de la HAS en matière de prévention des infections et maitrise du risque, associés aux soins liées aux dispositifs invasifs
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Violence et maltraitance envers les femmes : repérage et conduite à tenir
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En France, au cours de l’année 2017, 151 personnes sont décédées, victimes de leur partenaire ou ex-partenaire de vie (conjoint, concubin, pacsé ou « ex » dans les trois catégories) dont 130 femmes, soit environ une tous les 2 jours. En moyenne, le nombre de femmes âgées de 18 à 75 ans qui au cours d’une année sont victimes de violences physique et/ou sexuelles commises par leur ancien ou actuel partenaire intime, est estimé à 225 000 femmes. Aussi, le président de la République a déclaré l’égalité entre les femmes et les hommes Grande Cause du Quinquennat. Pour 2018, la priorité a été donnée à la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, au regard de l’enjeu vital qu’elle représente. De nombreuses mesures d’aide et de signalement ont été mise en place (Un Secrétariat d’État en charge de l’égalité entre les femmes et les hommes rattaché au Premier ministre, des Lois, un numéro vert, des campagnes d’information, un réseau déconcentré implanté sur l’ensemble du territoire et en Outre-mer permet de mener des actions au plus proche du terrain…) La violence est présente et peut se manifester dans toutes circonstances : dans les transports, dans la sphère professionnelle ou privé, dans le milieu scolaire. Ce peut être des mutilations génitales, des viols ou des tentatives (estimation de 84 000 femmes par an), de la violence psychologique, de l’emprise. Les victimes ne portent pas toujours plaintes, et celles-ci n’aboutissent pas toujours. Mais les séquelles sont bien présentes et peuvent être irréversibles. Le rôle des professionnelles de santé, travailleurs du secteur social et médico-social est déterminant pour aider les femmes victimes de violence. Chacun doit apporter à la victime une solution dans son domaine de compétence. Cette formation permettra de connaître le contexte, les actions gouvernementales mises en place et les réseaux disponibles pour venir en aide ou déclarer un évènement. Y seront balayés les principaux types de violences, leur caractéristiques, leur impact et surtout comment les repérer, même en l’absence de plainte de la victime. Il existe des signes cliniques et psychologique à prendre en compte, mais il faut aussi appréhender tout le contexte, social, environnemental parfois culturel avant d’agir. Une approche éthique est nécessaire, une écoute bienveillante et non jugeante et un accompagnement de la victime et de ses proches vers la solution qui lui convient. Ainsi chacun des stagiaires, selon son rôle ou sa fonction, saura intervenir ou orienter avec tact et mesure afin d’éviter des drames humains et permettre la mise hors de danger des personnes blessées. Objectifs pédagogiques du programme : • Connaître le contexte sociétal et réglementaire autour de la violence, plus particulièrement celle faite aux femmes • Appréhender la spécificité de chaque situation de violence pour accompagner la victime de façon adaptée et respectueuse • Être sensibilisé aux différentes stratégies de l’agresseur et à leurs impacts psycho traumatiques pour adapter son action auprès des victimes et leurs proches • Être en capacité de détecter les traumatismes pour orienter vers les professionnels et structures adaptés (médical, judiciaire, social, psychologique) • Connaître les conditions du signalement et proposer des recommandations pratiques aux professionnels confrontés à une situation ou à une suspicion de violences. • Savoir établir un dialogue qui permette de sortir de l'isolement de la violence.