FormationsDPCEREVOÉvaluation et amélioration des pratiques professionnelles : Reconstitution de l’organe dentaire délabré par la réalisation des inlays-onlays-overlays
Évaluation et amélioration des pratiques professionnelles : Reconstitution de l’organe dentaire délabré par la réalisation des inlays-onlays-overlays
E-learning
DPC
Formation proposée par EREVO
Objectifs professionnels
Résumé de la formation : Les restaurations partielles collées dont font parties les inlays/onlays/overlays (INO) occupent désormais une place incontournable dans l’arsenal
thérapeutique moderne que ce soit pour parer aux limites des restaurations
directes réalisées en bouche ou au contraire pour proposer au patient une
alternative aux restaurations coronopériphériques (couronnes prothétiques)
jugées plus délabrantes pour l’organe dentaire. Il
s’agira de privilégier les thérapeutiques les plus conservatrices possibles
tout en répondant à une demande toujours plus importante des patients et des
praticiens en termes d’esthétique mais aussi en termes de pérennité et
longévité. De ce fait, la compréhension de l’importance de la préservation
tissulaire, la révolution adhésive et l’amélioration des biomatériaux à la
fois de restauration et de collage ont permis de développer des possibilités de
traitement répondant de mieux en mieux aux objectifs biologiques, biomécaniques
et esthétiques de cette dentisterie dite « a minima ». Ainsi, dans son rapport d’évaluation de 2009,
la Haute Autorité de Santé (HAS) recommande le recours aux restaurations
partielles indirectes pour les pertes de substances modérées à étendues. Par
ailleurs, la nouvelle convention des chirurgiens-dentistes applicable depuis le
25 Aout 2018, prévoit une valorisation d’au moins 150% pour les 5 ans de la
durée de la convention. Elle tend à favoriser le recours à ces nouvelles
techniques de préservation tissulaire comme l’inlay-onlay à la place d’actes
plus mutilants comme les couronnes prothétiques. Néanmoins, la mise en œuvre de ces techniques
peut s’avérer complexe pour le praticien novice. En effet, une connaissance
accrue des propriétés des biomatériaux utilisables et le suivi d’un protocole
rigoureux est indispensable au succès et à la pérennité de ces restaurations.
Par ailleurs, l’avènement des nouvelles technologies comme la CFAO associée aux
empreintes optiques demande aux praticiens de s’adapter et de se former
continuellement pour exercer une dentisterie toujours plus novatrice. Ainsi, cette formation permet au
chirurgien-dentiste omnipraticien d’introduire sereinement dans sa pratique
quotidienne le recours aux restaurations partielles postérieures collées et en
particulier les inlays-onlays-overlays pour restaurer la dent délabrée qu’elle soit
dépulpée ou non. Il conviendra tout d’abord d’évaluer les
pratiques professionnelles des chirurgiens-dentistes dans la réalisation des
inlays-onlays grâce à un audit clinique. Nous aborderons ensuite la place des
inlays/onlays/overlays dans l’arsenal thérapeutique moderne et le gradient
thérapeutique, place devenue prépondérante grâce à l’avènement du collage. Nous
en définirons les indications et contre-indications selon la situation
clinique. Puis, nous ferons le point sur les différents biomatériaux à notre
disposition que ce soit pour la fabrication des pièces prothétiques ou leur
assemblage. Il sera donc indispensable de s’intéresser également à la
préparation des cavités et au protocole d’assemblage avec notamment le
conditionnement des surfaces dentaires et des pièces prothétiques. Enfin, les
pratiques professionnelles des chirurgiens-dentistes seront à nouveau évaluées au travers d’un audit clinique balayant les mêmes
indicateurs. Objectifs généraux de la formation : - Connaître
les indications des inlays-onlays-overlays et les critères décisionnels associés ; - Comprendre
les principes de préparation des cavités pour inlays-onlays-overlays et de temporisation
après prise d’empreinte ; - Connaître
les étapes du protocole collage des inlays-onlays-overlays selon les biomatériaux choisis
; - Evaluer et
améliorer ses pratiques grâce à la méthode de
l’audit clinique.