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Mixte

Optimisation des prises en charge des surdités de l’enfant avant l’âge de 8 ans en classe virtuelle synchrone

DPC

Cette formation doit permettre d’améliorer les connaissances des participants sur l’ensemble des surdités de l’enfant : surdités de transmission majoritairement sensibles aux traitements, surdités de perception compensables selon leur degré de gravité. Cette action doit permettre aux participants d’harmoniser leurs pratiques et de partager leurs expériences, de proposer des horaires de formation compatible avec les activités médicales. L’analyse des pratiques professionnelle est proposée ici pour permettre de cibler l’action d’amélioration de connaissances et de prise en charge sur ce thème. Pour quoi · Enfants sourds · Dépistage précoce · Diagnostic précis · Prise en charge efficiente Pour qui · ORL Dans quel but · Evaluer les pratiques en cours · Hiérarchiser les différents examens · Harmoniser les pratiques · Améliorer les modalités de prise en charge · Minimiser le handicap s’il devait persister Objectifs pédagogiques : 1/ Objectifs généraux : A terme de cette action de formation, chaque participant doit pouvoir faire le point sur sa pratique et progresser vis-à-vis des objectifs qualité-sécurité 1/ Objectifs généraux : · Dépister précocement la surdité de l’enfant, notamment chez les enfants à risque et chez les enfants présentant des otites à répétition. · Diminuer les conséquences occasionnées par le handicap diagnostiqué précocement. · Evaluer précisément le niveau de surdité pour guider la prise en charge thérapeutique, · S’approprier les techniques adaptées pour y parvenir · Impliquer les parents dans la prise en charge du handicap 2/ Objectifs spécifiques : - Connaître les questions à poser pour rechercher les facteurs de risque de surdité congénitale ou périnatale - Etre capable de poser des questions simples pour dépister un retard de langage chez un enfant de 3 ans - Ne pas méconnaitre les troubles du comportement - Etre capable de hiérarchiser les différents tests diagnostiques utiles au diagnostic et à l’évaluation du grade de l’atteinte - Etre capable de pratiquer les tests usuels - Connaître les pièges et les limites de ces tests - Etre capable d’optimiser sa prise en charge des otites séreuses - Améliorer son approche de l’adaptation prothétique de l’enfant - Connaître les dispositifs médico-sociaux d’aide à la prise en charge - Savoir poser l’indication d’un implant cochléaire - Savoir évaluer les troubles psychologiques induits par le handicap - Savoir prendre en compte les modifications des relations enfants/frères, sœurs, parents - Savoir comment aborder le diagnostic des surdités congénitales - Connaître les bilans à demander à la recherche de poly-handicap Objectifs par cas cliniques séquencés: Cas clinique 1 : · savoir s’impliquer dans le dépistage néo-natal de la surdité · savoir interroger et informer les parents · savoir pratiquer et interpréter les oto-émissions, les ASSR · connaitre la démarche diagnostique Cas clinique 2 : · Savoir mesurer les pertes auditives · Connaître les différents tests utilisables chez l’enfant en fonction de l’âge · Savoir les hiérarchiser · Savoir évaluer le retentissement sur le développement et la communication de l’enfant · Savoir rechercher les facteurs favorisants et aggravants Atelier interactif imagerie : « Si cela m’arrive, je fais quoi ? » · présentation de séries d’images permettant un échange experts/participants sur les diagnostics possibles avec les éléments d’argumentation · associées (fentes, trisomie 21, anomalie des conduits, etc…) · Savoir identifier et prendre en charge l’otite séreuse chez des enfants ayant des pathologies cranio-faciales ou générales associées (trisomie 21) · Connaître les différents tests utilisables chez l’enfant · Savoir évaluer le retentissement sur le développement et la communication de l’enfant · Savoir rechercher les facteurs favorisants et aggravants · Savoir guider la famille dans les structures administratives utiles · Actualiser ses indications de l’implant cochléaires · Connaitre les centres de références Cette formation doit permettre d’améliorer les connaissances des participants sur l’ensemble des surdités de l’enfant : surdités de transmission majoritairement sensibles aux traitements, surdités de perception compensables selon leur degré de gravité. Cette action doit permettre aux participants d’harmoniser leurs pratiques et de partager leurs expériences, de proposer des horaires de formation compatible avec les activités médicales. L’analyse des pratiques professionnelle est proposée ici pour permettre de cibler l’action d’amélioration de connaissances et de prise en charge sur ce thème. Pour quoi · Enfants sourds · Dépistage précoce · Diagnostic précis · Prise en charge efficiente Pour qui · ORL

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Mixte

Actualisation des prescriptions d'antibiotiques en pathologies ORL en prévention de l’antibiorésistance, en classe virtuelle synchrone

DPC

Ce programme répond à ces différentes préoccupations et comporte : · Une phase d’observation /recueil des pratiques : audit clinique qui permet à chaque participant de décrire sa pratique et de la comparer aux référentiels sur ce thème, particulièrement les recommandations de la SFORL de 2011 4 · Une phase d’analyse partagée des pratiques : un travail à distance permettra de confronter les pratiques de chacun, de les comparer au référentiel, et d’en tirer des pistes d’amélioration. Cette formation est à destination : Des médecins prenant en charge les pathologies respiratoires habituelles ORL notamment ceux qui sont engagés dans le parcours de soins Elle s'inscrit dans le cadre de l'amélioration des pratiques, de l’approfondissement des connaissances des pratiques diagnostiques et des prises en charges thérapeutiques, autour de situations pouvant générer une antibiorésistance. Elle permet de mesurer l’écart entre les pratiques constatées et les recommandations des différentes Sociétés Savantes notamment celles des sur- spécialités au travers des grilles d’évaluations des pratiques remplies à partir des dossiers patients et des échanges constatés pendant ces programmes. Objectifs pédagogiques : 1/ Objectifs généraux : - Encourager un bon usage des antibiotiques - Apporter une aide à la juste prescription par les professionnels de santé humaine - Renforcer la place de l’antibiorésistance dans la formation continue des professionnels de santé - Encourager le recours aux tests de diagnostic rapide contribuant à la maîtrise de l’antibiorésistance, en ville et à l’hôpital. - Favoriser la mise à disposition de tous les prescripteurs d’outils de bon usage des antibiotiques. - Savoir limiter la durée de prescription à 7 jours maximum pour les infections courantes. - Utiliser une ordonnance dédiée à la prescription des antibiotiques, en y liant l’utilisation des TROD pour les infections rhinopharyngées, dans les logiciels d’aide à la prescription - Améliorer l’adoption des mesures de prévention - Impliquer les parents dans le respect des prescriptions - Connaitre la fréquence des germes en fonction du site anatomique concerné 2/ Objectifs spécifiques : - Analyser sa pratique en matière de prescription d’antibiotique en pathologie ORL courante - Confronter sa pratique aux recommandations - Identifier les difficultés rencontrées pour respecter les recommandations - Identifier les pistes d’amélioration de sa pratique - Lister les déterminants de la prescription d’antibiotiques en pathologie ORL dans sa propre pratique - Prescrire les antibiotiques conformément aux recommandations en termes de choix de molécule, durée du traitement et posologie dans les pathologies ORL courantes - Concevoir des pistes d’améliorations permettant de rapprocher sa pratique personnelle des recommandations - Réévaluer sa pratique en matière de prescription d’antibiotiques en pathologie ORL habituelle au regard des recommandations de la SPILF -    Connaître la notion d’antibiotiques critiques Objectifs par cas cliniques: Cas clinique 1 : autour d’une situation ORL aigue Savoir discriminer entre infection virale et bactérienne Savoir utiliser les TROD Connaitre les nouvelles règles de prescriptions Savoir utiliser les guides de pratique, de choix et de durée des antibiotiques Savoir informer sur les barrières individuelles et collectives Savoir prescrire les traitements alternatifs Savoir respecter les règles des traitements symptomatiques Connaître les principes de l’antibiorésistance Cas clinique 2 : autour d’une situation ORL chronique Savoir utiliser l’antibiothérapie documentée Savoir tenir compte de la CMI Savoir reprendre un dossier complexe Savoir développer une stratégie antibactérienne Connaître les règles de l’antibioprophylaxie Savoir tenir compte du terrain Evoquer la résilience Si cela m'arrive, je fais quoi ?» : questions /réponses préparées par l’expert autour de situations cliniques quotidiennes et atypiques Connaitre les limites de l’antibiothérapie probabiliste Connaître et savoir mettre en œuvre les procédures validées Connaître et savoir utiliser les référentiels des sociétés savantes Savoir modifier sa pratique en fonction de l’évolution des règles Savoir utiliser les réseaux professionnels locaux, régionaux ou nationaux

Médecin Généraliste, ORL, Pédiatre


Mixte

Actualisation des prescriptions d'antibiotiques en pathologies ORL en prévention de l’antibiorésistance

DPC

Résumé: Ce programme répond à ces différentes préoccupations et comporte : · Une phase d’observation /recueil des pratiques : audit clinique qui permet à chaque participant de décrire sa pratique et de la comparer aux référentiels sur ce thème, particulièrement les recommandations de la SFORL de 2011 · Une phase d’analyse partagée des pratiques : un travail à distance permettra de confronter les pratiques de chacun, de les comparer au référentiel, et d’en tirer des pistes d’amélioration. Objectifs pédagogiques : 1/ Objectifs généraux : - Encourager un bon usage des antibiotiques - Apporter une aide à la juste prescription par les professionnels de santé humaine - Renforcer la place de l’antibiorésistance dans la formation continue des professionnels de santé - Encourager le recours aux tests de diagnostic rapide contribuant à la maîtrise de l’antibiorésistance, en ville et à l’hôpital. - Favoriser la mise à disposition de tous les prescripteurs d’outils de bon usage des antibiotiques. - Savoir limiter la durée de prescription à 7 jours maximum pour les infections courantes. - Utiliser une ordonnance dédiée à la prescription des antibiotiques, en y liant l’utilisation des TROD pour les infections rhinopharyngées, dans les logiciels d’aide à la prescription - Améliorer l’adoption des mesures de prévention - Impliquer les parents dans le respect des prescriptions - Connaitre la fréquence des germes en fonction du site anatomique concerné 2/ Objectifs spécifiques : - Analyser sa pratique en matière de prescription d’antibiotique en pathologie ORL courante - Confronter sa pratique aux recommandations - Identifier les difficultés rencontrées pour respecter les recommandations - Identifier les pistes d’amélioration de sa pratique - Lister les déterminants de la prescription d’antibiotiques en pathologie ORL dans sa propre pratique - Prescrire les antibiotiques conformément aux recommandations en termes de choix de molécule, durée du traitement et posologie dans les pathologies ORL courantes - Concevoir des pistes d’améliorations permettant de rapprocher sa pratique personnelle des recommandations - Réévaluer sa pratique en matière de prescription d’antibiotiques en pathologie ORL habituelle au regard des recommandations de la SPILF -              Connaître la notion d’antibiotiques critiques Objectifs pédagogiques spécifiques: Cas clinique 1 : autour d’une situation ORL aigue Savoir discriminer entre infection virale et bactérienne Savoir utiliser les TROD Connaitre les nouvelles règles de prescriptions Savoir utiliser les guides de pratique, de choix et de durée des antibiotiques Savoir informer sur les barrières individuelles et collectives Savoir prescrire les traitements alternatifs Savoir respecter les règles des traitements symptomatiques Connaître les principes de l’antibiorésistance Cas clinique 2 : autour d’une situation ORL chronique Savoir utiliser l’antibiothérapie documentée Savoir tenir compte de la CMI Connaître les règles de l’antibioprophylaxie Savoir tenir compte du terrain Savoir accompagner le patient dans la démarche Evoquer la résistance bactérienne Cas clinique 3 : autour d’une situation ORL récidivante Savoir utiliser l’antibiothérapie documentée Savoir demander une CMI Savoir reprendre un dossier complexe Connaître les règles des associations antibiotiques Savoir développer une stratégie antibactérienne Connaître les règles de l’antibioprophylaxie Savoir proposer des traitements alternatifs Connaître la notion d’antibiotiques critiques Cas clinique 2 : autour de l’antibioprophylaxie Savoir utiliser l’antibiothérapie documentée Savoir tenir compte de la CMI Savoir reprendre un dossier complexe Savoir développer une stratégie antibactérienne Connaître les règles de l’antibioprophylaxie Savoir tenir compte du terrain Evoquer la résilience Si cela m'arrive, je fais quoi ?» : questions /réponses préparées par l’expert autour de situations cliniques quotidiennes et atypiques Connaitre les limites de l’antibiothérapie probabiliste Connaître et savoir mettre en œuvre les procédures validées Connaître et savoir utiliser les référentiels des sociétés savantes Savoir modifier sa pratique en fonction de l’évolution des règles Savoir utiliser les réseaux professionnels locaux, régionaux ou nationaux

ORL


Mixte

Optimisation des prises en charge des troubles de l’équilibre de la personne âgée, en pratique quotidienne

DPC

Cette formation propose aux ORL de perfectionner leurs connaissances sur les méthodes d’évaluation, sur les objectifs ainsi que sur les stratégies thérapeutiques (6) afin de mieux s’approprier les outils éducatifs pour que les patients s’impliquent dans leur prise en charge thérapeutique (4). Elle propose également de s’impliquer dans le parcours de soins afin de mieux coordonner les prises en charge a toutes les étapes de la prise en charge : diagnostics, bilans et suivis Objectifs pédagogiques : 1/ Objectifs généraux : A l’issue du séminaire, les participants doivent être capables : - De hiérarchiser le trouble de l’équilibre dans le contexte des poly-pathologies - D’identifier les examens utiles propres aux personnes âgées - De pratiquer et interpréter les explorations fonctionnelles du domaine de l’ORL - Savoir mener la démarche diagnostique des pathologies vestibulaires de la personne âgée à partir des données de la consultation : interrogatoire, examen clinique, et audiométrie. - D’établir le diagnostic - De définir et hiérarchiser le protocole thérapeutique - D’impliquer le patient dans son projet thérapeutique - De mettre en place des mesures préventives contre les chutes - Favoriser l’échange entre les experts et les participants, optimisé par l’animateur, pour améliorer la pertinence de la prise en charge de ces pathologies 2/ Objectifs spécifiques : - Savoir analyser les symptômes et les autres facteurs de risque - Décider du bilan adapté selon les constations cliniques - Evaluer et prévenir les risques de chutes - Connaître les spécificités des bilans de vertiges de la personne âgée - Savoir évaluer l’importance de l’intrication des pathologies - Savoir prescrire la rééducation vestibulaire - Savoir évaluer le degré d’autonomie du patient - Savoir impliquer le patient dans les mesures permettant la préservation de son autonomie - Savoir coordonner les prises en charges entre les différents professionnels de santé impliqués dans ce parcours. - Utiliser des cas cliniques séquencés, adaptés pour favoriser les échanges sur le partage des expériences mutuelles Objectifs par cas cliniques séquencés: Cas clinique 1 : ü Savoir réaliser un examen clinique exhaustif ü Savoir réaliser les tests d’évaluation des troubles de l’équilibre ü Savoir évaluer les facteurs de risques des comorbidités ü Savoir analyser la poly médicamentation ü Savoir évaluer les risques d’origine centraux et périphériques ü Savoir analyser les risques liés à l’environnement Cas clinique 2 : ü Connaître les différentes prises en charges ü Savoir personnaliser les mesures pratiques du quotidien ü Savoir mobiliser les patients dans sa prise en charge ü Savoir coordonner les différents intervenants dans la prise en charge ü Cas clinique 3 : ü Savoir appréhender les polypathologies ü Savoir harmoniser les prises en charge avec les autres professionnels de santé ü Savoir mettre en place des mesures préventives ü Savoir fixer des objectifs en concertation avec le patient « Si cela m’arrive, je fais quoi ? » : ü Savoir prendre en compte les polypathologies ü Savoir dépister les facteurs de risques ü Savoir valoriser le parcours de soin ü Savoir coordonner le suivi dans le temps

ORL


Mixte

Place de l’intelligence artificielle dans la pratique quotidienne en ORL

DPC

Formation Continue (FC) en 3 étapes : - Questionnaire d’analyse des pratiques pré formation présentielle, - Formation continue sur la base des recommandations, référentiels, règles, usages et d’articles référencés - Questionnaire post formation, a postériori, d’analyse des pratiques et de mesure d’impact du parcours de FC, analyse individuelle et collective de sa pratique Descriptif résumé de chaque étape, organisation pédagogique, équivalent temps de chaque étape : 1ère étape Analyse des Pratiques Professionnelles à partir d’un questionnaire validé par l’expert permettant l’appropriation des référentiels et recommandations des sociétés savantes qui nécessite un temps de recueil de données de pratique et une analyse critique et constructive de ses pratiques, non présentiel, sur plateforme numérique sécurisée, Non présentiel durée 1 heure non connectée asynchrone. 2ème étape Session cognitive interactive présentielle : amélioration des compétences, présentiel autour de cas cliniques séquencés, utilisation d’un support numérique permettant le partage d’expériences et les partages de présentations ainsi que les échanges, Disposition de la salle soit en classe soit en théâtre en fonction des contraintes sanitaires et en respect des gestes barrières, Présentiel, durée 4 heures 3ème étape Analyse des Pratiques Professionnelles à partir du même questionnaire permettant une appropriation du résumé de la présentation et réanalyse individuelle des cas cliniques, des présentations utilisées par l’expert lors de l’étape présentielle, évaluation des différences entre la pratique constatée du participant, du groupe et les référentiels des sociétés savantes et les règles de bonne pratique, mise en pratique des corrections nécessaires, évaluation des apports, réévaluation de ses pratiques, Non présentiel, durée 1 heure non connectées asynchrone Public Cible : Médecins spécialistes autres que les spécialistes en médecine générale : - Oto-rhino-laryngologistes et chirurgiens cervico-faciaux Orientation nationale Le numérique en santé : Fiche de cadrage n°11 Objectifs pédagogiques : 1/ Objectifs généraux : - Encourager un bon usage des outils numériques - Informer sur la place de l’Intelligence Artificielle - Sécuriser l’utilisation des outils numériques - Connaitre les règles d’utilisation des données de santé - Préserver l’indépendance des pratiques - Améliorer la qualité globale des prises en charge - Impliquer les parents dans l’écosystème numérique - Respecter la garantie humaine 2/ Objectifs spécifiques : - Analyser ses pratiques en termes d’Intelligence Artificielle - Confronter sa pratique aux règles de bon usage du numérique en santé - Identifier les difficultés rencontrées pour respecter les recommandations - Identifier les pistes d’amélioration de sa pratique - Identifier les limites éthiques de la prise en charge avec ces nouveaux outils - Concevoir des pistes d’améliorations permettant de rapprocher sa pratique personnelle des recommandations et des nouvelles règles Programme détaillé de l’étape présentielle ou cognitive de l’action Objectifs pédagogiques spécifiques de l’étape cognitive de l’action par cas clinique Cas clinique 1 : autour d’une situation ORL urgente Savoir prioriser la sécurité du patient Connaitre les règles de pratiques traditionnelle et numériques Savoir prioriser la garantie humaine Savoir informer sur le patient sur les outils numérique Savoir identifier les incohérences des systèmes d’Intelligence Artificielle Savoir respecter les règles des traitements symptomatiques Connaître les biais cognitifs et numériques Cas clinique 2 : autour d’une maladie rare Savoir garder l’esprit critique Savoir tenir compte des informations de l’Intelligence Artificielle Connaître les règles de mésusage du CNOM Savoir tenir compte de son expérience personnelle Savoir accompagner le patient dans la démarche Evoquer la garantie humaine Cas clinique 3 : autour d’une exploration fonctionnelle numérisée Connaitre les règles d’utilisation de ces outils Savoir utiliser les réseaux professionnels Connaître les règles du Go/No go Savoir produire des indicateurs Savoir proposer des examens alternatifs Connaître les règles de la télémédecine et de la téléexpertise Cas clinique 4 : autour d’un patient connecté Savoir utiliser données de santé Savoir démystifier les réseaux sociaux Savoir reprendre un dossier complexe Savoir développer une stratégie d’information au patient Connaître les règles éthiques Savoir tenir compte du terrain Evoquer la résilience Si cela m'arrive, je fais quoi ?» : Questions /réponses préparées par l’expert autour de situations cliniques quotidiennes et atypiques Connaitre les limites du numérique en santé Connaître et savoir mettre en œuvre des procédures validées Connaître et savoir utiliser les référentiels et règles de bon usage Savoir modifier sa pratique en fonction de l’évolution des règles Savoir utiliser les réseaux professionnels

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Mixte

Acouphènes et troubles auditifs chez les patients de plus de 45 ans : Comment optimiser la prise en charge en ORL ?

DPC

Nous proposons dans cette formation aux médecins ORL et CCF d’acquérir les connaissances nécessaires à une évaluation transversale d’un patient souffrant d’acouphènes afin d’être capable de proposer la prise en charge la plus adaptée. Nous limitons cette formation aux patients porteurs d’acouphènes âgés de plus de 45 ans, âge charnière quant au potentiel évolutif combiné à la presbyacousie. Cette prise en charge peut aller d’une simple information sur l’origine des troubles et comment arriver à les supporter au quotidien, à l’évaluation du patient dépressif à risque suicidaire dont la prise en charge doit être bien codifiée, en passant par l’appareillage auditif conventionnel ayant largement prouvé son efficacité dans la prise en charge des acouphènes neurosensoriel, ou encore la chirurgie des tumeurs vasculaires de l’oreille. Cette approche globale, tant diagnostique que thérapeutique, permettra aux ORL de se réapproprier le symptôme acouphène, pour offrir aux patients une approche raisonnée et basé sur les données actuelles de la science Programme détaillé de l’étape présentielle cognitive de l’action Objectifs pédagogiques spécifiques de l’étape présentielle de l’action par cas clinique : Cas clinique 1 : ü Savoir écouter son patient ü Savoir mener un examen clinique rigoureux ü Savoir réaliser un bilan complémentaire adapté ü Savoir proposer une prise en charge cohérente et la faire accepter par le patient Cas clinique 2 : ü Savoir reconnaître une situation d’urgence ü Savoir initier le traitement d’urgence ü Savoir prendre en compte une origine centrale ü Savoir proposer les examens adaptés Cas clinique 3 : ü Savoir prendre en charge une situation chronique chez un patient polypathologique ü Savoir débrouiller une situation complexe ü Savoir hiérarchiser les caractéristiques de l’acouphène ü Savoir proposer une prise en charge pluri-disciplinaire Cas clinique 4 : ü Savoir prendre en charge les conséquences d’un traumatisme sonore ü Savoir mener une prise en charge du symptôme et de son retentissement ü Savoir évaluer le retentissement psychologique des acouphènes ü Comprendre les conséquences sociales sur le quotidien du patient ü Savoir proposer une prise en charge et savoir évaluer son efficacité « Si cela m’arrive, je fais quoi ? » : ü Savoir ne pas passer à côté d’une pathologie sévère ou centrale ü Savoir réaliser un bilan adapté ü Savoir impliquer le patient dans la démarche clinique et thérapeutique ü Savoir proposer une prise en charge pluridisciplinaire

Cardiologue, Médecin Généraliste, ORL, Pneumologue


Mixte

Prise en charge des syndromes d'apnées du sommeil, chez les patients de plus de 16 ans, par dispositifs de ventilation en Pression Positive Continue (PPC)

DPC

1/ Justification de l’action le syndrome d’apnées obstructives au cours du sommeil (SAOS) est une pathologie fréquente des troubles du sommeil. Il correspond à un collapsus du pharynx, conduit souple situé entre deux portions rigides nez et larynx, lors de l’inspiration pendant le sommeil. Cela entraine une fermeture des voies aériennes supérieures pendant au moins 10 secondes entrainant une hypoxie transitoire et souvent un réveil cérébral lors de la reprise ventilatoire. C’est une maladie invalidante au quotidien en raison de la mauvaise qualité du sommeil qu’elle entraine et pose des problèmes de santé publique en raison des risques qu’il fait courir au patient (risque cardio vasculaire cardiaque ou cérébral multiplié par 4) et à la collectivité ( risque d’accidentologie multiplié par 4). Elle touche de 2 à 4% de la population générale et est présente chez l’adulte comme chez l’enfant. Le traitement a pour objectif de maintenir la perméabilité des voies aériennes supérieures au cours du sommeil. La référence thérapeutique est la ventilation nocturne en pression positive continue (PPC) qui permet d’éviter, en insufflant une pression d’air suffisante, le collapsus pharyngé. En contrepartie d’une efficacité démontrée, les effets secondaires (bruit, irritation du masque, encombrement de l’appareillage ou fuites d’air nocturnes) sont à l’origine de refus ou d’intolérance dans 15 à 25% des cas. Les reconnaître et les prendre en charge le plus rapidement possible permet de limiter ces échecs. Les couts induits par ce traitement, pris en charge par la sécurité sociale, sont très importants ; son utilisation optimale en respectant les indications Cette formation sur le bon usage de la PPC s’inscrit dans le cadre du décret du 13 décembre 2017 concernant la prescription de dispositifs de Pression Positive Continue dans le cadre de la prise en charge des apnées du sommeil . Au terme de cette formation, le médecin connaitra les indications de ce traitement, saura gérer sa mise en place pratique, choisir l’appareillage le mieux adapté à son patient et pourra reconnaître et traiter les différents problèmes induits par celui-ci. Sa pratique sera en conformité avec l’arrêté publié au Journal officiel du 13 décembre 2016 sur la qualité des prescripteurs de dispositifs de PPC 2/ Cible de l’action : Cette formation est à destination des ORL, des cardiologues, des pneumologues et des médecins spécialistes de médecine générale prescripteurs de dispositifs de PPC quelle que soit leur mode d’exercice. Elle s'inscrit dans le cadre de l'amélioration des pratiques et de l'approfondissement des connaissances des pratiques diagnostiques et des prises en charges thérapeutiques, autour de cas cliniques. Elle permet également de comparer les pratiques constatées aux recommandations de la Société Savante au travers des échanges constatés pendant ces programmes. 3/ Objectifs pédagogiques : a/ Objectifs généraux : - Favoriser l’échange entre les experts et les participants, optimisé par l’animateur, pour améliorer la pertinence de la prise en charge de ces pathologies - Connaître le processus diagnostic - Connaître les indications du traitement par PPC. - Connaître les différents types d’appareillage et leurs indications spécifiques. - Identifier et prendre en charge le suivi et les différents aléas de la PPC b/ Objectifs spécifiques : - Utiliser des cas cliniques adaptés pour favoriser les échanges sur le partage des expériences mutuelles - Connaître le processus diagnostic - Interpréter soi-même le tracé de la polygraphie ventilatoire - Connaitre les alternatives thérapeutiques - Paramétrer un traitement par PPC. - Connaître les différents types d’appareils et leur utilisation - Connaitre les modalités réglementaires et administratives de la prise en charge de la PPC - Analyser les problèmes induits par ce traitement - Connaître les réponses adaptées à chaque problème

ORL


Mixte

Les acouphènes : un symptôme ou une maladie ? Comment optimiser la prise en charge en ORL ?

DPC

1/ Justification de l’action : Les acouphènes concernent entre 10 et 15% de la population des pays industrialisés. Les acouphènes sont définis comme la perception d’un son en l’absence de stimulation sonore. Ils vont par conséquent non seulement altérer les perceptions auditives, mais aussi la qualité de vie des personnes atteintes. Les acouphènes peuvent faire suite à de nombreux types de dommages de l’oreille interne ; certains lésionnels comme les traumatismes sonores, les traitements antibiotiques et la chimiothérapie ; d’autres dégénératifs observés lors du vieillissement de l’oreille aussi appelé presbyacousie. Les acouphènes peuvent également être la conséquence de lésions cérébrales affectant les centres de l’audition, dans un contexte traumatique, vasculaire, tumoral, ou dégénératif comme au cours du vieillissement. D’autres types d’acouphènes, sont liés à la perception, ou à l’exacerbation d’un son produit par l’organisme, notamment en cas d’anomalie vasculaire, de la pression intracrânienne, un dysfonctionnement de l’appareil manducateur ou des troubles musculo-squelettiques par exemple. Quelles qu’en soit leur origine, les lésions responsables des acouphènes activent des aires cérébrales responsables non seulement de la perception du son (aires auditives), mais aussi des aires dévolues aux émotions d'où leur caractère désagréable, voire douloureux. Aussi la perception des acouphènes repose sur la perception d’un son, mais également par sa modulation via de nombreux réseaux cérébraux, dont l’activité est influencée par des éléments comme les douleurs aigues ou chroniques (comme les céphalées dont la migraine), les troubles du sommeil, l’anxiété ou la dépression. Aussi, le diagnostic et la prise en charge de l’acouphène nécessite une approche médicale transversale pour en appréhender tous les aspects. Force est de constater qu’à ce jour, le besoin médical ressenti par les patients, de diagnostic, de traitement, mais aussi d’écoute et de conseil n’est pas suffisamment bien adressé. Il est la source d’un errance médicale importante, mais également du développement de médecines parallèles, dont l’efficacité ni même l’innocuité n’ont été évaluées, et dont le coût demeure élevé pour les patients, avec une « promesse de guérison » rarement tenue, augmentant ainsi une défiance injustifiée envers le corps médical. Les recommandations concernant le bilan et la prise en charge des acouphènes restent peu nombreuses et mal adaptées à chaque situation clinique. Afin de limiter • L’errance médicale • Les examens inutiles ou inappropriés • L’utilisation de traitement dont l’efficacité et l’innocuité n’ont pas été prouvés Nous proposons dans cette formation aux médecins d’acquérir les connaissances nécessaires à une évaluation transversale d’un patient souffrant d’acouphènes afin d’être capable de proposer la prise en charge la plus adaptée. Cette dernière peut aller d’une simple information sur l’origine des troubles et comment arriver à les supporter au quotidien, à l’évaluation du patient dépressif à risque suicidaire dont la prise en charge doit être bien codifiée, en passant par l’appareillage auditif conventionnel ayant largement prouvé son efficacité dans la prise en charge des acouphènes neurosensoriel, ou encore la chirurgie des tumeurs vasculaires de l’oreille. Cette approche globale, tant diagnostique que thérapeutique, permettra aux ORL de se réapproprier le symptôme acouphène, pour offrir aux patients une approche raisonnée et basé sur les données actuelles de la science. 2/ Cible de l’action : Cette formation est à destination des ORL quelle que soit leur mode d’exercice. Elle s'inscrit dans le cadre de l'amélioration des pratiques et de l'approfondissement des connaissances des pratiques diagnostiques et des prises en charges thérapeutiques, autour de cas cliniques. Elle permet également de comparer les pratiques constatées aux recommandations de la Société Savante au travers des échanges constatés pendant ces programmes. Objectifs pédagogiques : 1/ Objectifs généraux : A la fin de la formation, l’apprenant doit - Connaître les bases physiopathologiques de la perception d’un acouphène, et de son action sur les grandes fonctions psycho-cognitives - Connaître les éléments pertinents dans l’interrogatoire et l’examen physique pour déterminer l’étiologie de son acouphène, ainsi que son retentissement - Être capable de connaître et hiérarchiser les examens complémentaires à prescrire dans le cadre du bilan étiologique d’un acouphène - Savoir orienter, si nécessaire, un patient souffrant d’un acouphène vers un spécialiste médical (neurologue, psychiatre, CMF, radiologue interventionnel…), ou paramédical (psychologue, kinésithérapeute, orthophoniste, audioprothésiste…) en fonction de son étiologie supposée ou de son retentissement - Connaître les questionnaires de qualité de vie permettant d’évaluer l’acouphène, l’anxiété et la dépression liées à ce dernier. - Favoriser l’échange entre les experts et les participants, optimisé par l’animateur, pour améliorer la pertinence de la prise en charge de ces pathologies 2/ Objectifs spécifiques : - Être capable de réaliser un bilan psychoacoustique standard devant un patient souffrant d’acouphènes (seuils d’inconfort, recherche d’égalisation de sonie, de tonie, recherche de l’intensité minimale masquante, recherche d’une inhibition résiduelle) - Connaître les indications et les limites d’une prise en charge par stimulation auditive chez le patient souffrant d’acouphènes - Connaître les indications et les limites d’une prise en charge par stimulation magnétique ou électrique chez le patient souffrant d’acouphènes - Connaître les indications et les limites d’une prise en charge par traitement médicamenteux chez le patient souffrant d’acouphènes - Savoir informer le patient sur les différentes options thérapeutiques et gérer le suivi - Savoir évaluer l’efficacité et les effets indésirables d’une modalité thérapeutique chez le patient souffrant d’acouphène - Acquérir les bases d’une analyse critique de l’efficacité des traitements aux vues de l’Evidence Based Medicine - Utiliser des cas cliniques adaptés pour favoriser les échanges sur le partage des expériences mutuelles

ORL


Mixte

Innovations dans la prise en charge des manifestations ORL du reflux gastro-œsophagien

DPC

1/ Justification de l’action : Les questions clés qui dominent le sujet Le RGO est la plus fréquente des pathologies digestives dans le monde « occidental » et ses manifestations ORL représenteraient 15 à 30% des consultations en ORL, voire 50% en phoniatrie. Les manifestations ORL du RGO, ou reflux pharyngolaryngé, sont polymorphes et non spécifique. Leur diagnostic est probabiliste, reposant sur l’interrogatoire du patient, synthétisé par le Reflux Syndrom Index et récemment par le Reflux Signs Score, et des signes cliniques sensibles mais peu spécifiques, synthétisés par le Reflux Finding Score, et tout récemment par le Reflux Sign Assesment. Leur traitement est empirique, reposant sur un test par IPP à double dose pendant 3 mois. Il s’agit d’un véritable problème de Santé Publique puisque les consultations ORL pour le RGO ont augmenté de 300% entre 1990 et 2013, tandis que la prescription des IPP a été multipliée par 14. La pH-impédancemétrie œsophagienne des 24 heures (pHi) est actuellement le « gold standard » pour le diagnostic des manifestations ORL du RGO dans ses différents aspects, - physico-chimiques : composants acides et peu acides, liquides et gazeux - cliniques : manifestations digestives et extra-digestives, essentiellement le reflux pharyngolaryngé La pHi réunit sur la même sonde un pH-métre double canal, avec une électrode distale placée au niveau du bas œsophage et une électrode proximale placée au niveau de la bouche œsophagienne, et un impédancemètre multi-étagé. L'impédance diminuant en présence de liquide, les chutes d'impédance successives réalisent un train d'ondes qui peut être descendant en cas de déglutition, ou ascendant en cas de reflux. Le patient porte la sonde naso-oesophagienne de pHi pendant 24 heures, connectée à un boîtier enregistreur. Le tracé obtenu est lu sur PC grâce au logiciel d'analyse, si possible en présence du patient, qui pourra préciser certains événements enregistrés. L'examen, habituellement bien toléré, est pris en charge par l'Assurance Maladie. La pHi peut être réalisée sans traitement IPP pour le diagnostic des manifestations atypiques du RGO, ou avec traitement IPP, en cas d’échec du test probabiliste par IPP à forte dose. Elle peut objectiver dans ce dernier cas, un reflux acide résiduel, distal et/ou proximal, ou un reflux non acide (biliaire) voire mixte, car c'est le seul examen courant pour le mettre en évidence. Contrairement aux pays anglo-saxons et malgré son intérêt, la pHi est peu répandue en France chez les ORL et même les gastro-entérologues pratiquant les explorations fonctionnelles digestives, car elle nécessite du temps de formation et un investissement personnel qui empiète sur le reste de l’activité ORL. Le Peptest de par sa simplicité pourrait remplacer la pHi. C’est un test immuno-chromatographique rapide de dosage de la pepsine 3 dans la salive, très répandu chez les anglo-saxons, distribué en France depuis janvier 2018. Cet examen permet la reconnaissance et le dosage de la pepsine au niveau salivaire, témoignant ainsi du reflux car cette enzyme n’est sécrétée que par l’estomac. La pepsine peut s’implanter au sein des cellules épithéliales pharyngolaryngées, et se réactiver par intermittence lors d’épisodes d’acidification locale, mais pas au niveau de la muqueuse de l’œsophage. Elle est donc spécifique des manifestations ORL du reflux. L'examen consiste en un recueil de salive dans un tube de prélèvement, à deux reprises dans la journée, à faire ensuite analyser dans un laboratoire de biologie médicale ayant acquis le kit spécifique. Le Peptest n’est pas pris en charge par l'Assurance Maladie. Au terme de cette formation, le médecin sera à même de reconnaitre les signes subjectifs et objectifs du reflux en ORL, prescrire un Peptest et l’interpréter, avoir des notions de pH-impédancemétrie œsophagienne des 24 heures, et de prendre les décisions thérapeutiques adaptées afin de garantir la qualité de la prise en charge du patient. Cette formation s'inscrit dans le cadre de l'amélioration des pratiques et de l'approfondissement des connaissances des pratiques diagnostiques et des prises en charges thérapeutiques. Elle permet également de comparer les pratiques constatées aux recommandations de la Société Savante au travers des échanges constatés pendant ces programmes 2/ Cible de l’action : Cette formation est à destination des ORL. Elle s'inscrit dans le cadre de l'amélioration des pratiques et de l'approfondissement des connaissances des pratiques diagnostiques et des prises en charges thérapeutiques, autour de 4 cas cliniques. Elle permet également de comparer les pratiques constatées aux recommandations de la Société Savante au travers des échanges constatés pendant ces programmes. Objectifs pédagogiques : 1/ Objectifs généraux : - Connaître la physiopathologie et les différents types de reflux - Savoir mener l’interrogatoire du patient à la recherche de signes de reflux - Savoir réaliser l’examen clinique à la recherche de signes de reflux - Connaître une nouvelle exploration complémentaire du reflux : le Peptest - Connaître la pH-impédancemétrie œsophagienne des 24 heures - Favoriser l’échange entre les experts et les participants, optimisé par l’animateur, pour améliorer la pertinence de la prise en charge de ces pathologies 2/ Objectifs spécifiques : - Connaitre le RSS (Reflux Signs Score), évolution du RSI (Reflux Syndrom Index) - Connaitre le RSA (Reflux Sign Assesment), évolution du RFS (Reflux Finding Score) - Connaitre le Peptest, sa technique, ses indications, ses limites, et son intérêt en ORL - Connaître de façon simplifiée la technique de la pH-impédancemétrie œsophagienne des 24 heures et avoir des notions de lecture et d’interprétation de tracés - Savoir informer le patient de l’intérêt et des conséquences de ces examens - Connaître et gérer le suivi des manifestations ORL du reflux - Utiliser des cas cliniques adaptés pour favoriser les échanges sur le partage des expériences mutuelles.

ORL


Mixte

Les acouphènes : un symptôme ou une maladie ? Comment optimiser la prise en charge en ORL ?

DPC

1/ Justification de l’action : Les acouphènes concernent entre 10 et 15% de la population des pays industrialisés. Les acouphènes sont définis comme la perception d’un son en l’absence de stimulation sonore. Ils vont par conséquent non seulement altérer les perceptions auditives, mais aussi la qualité de vie des personnes atteintes. Les acouphènes peuvent faire suite à de nombreux types de dommages de l’oreille interne ; certains lésionnels comme les traumatismes sonores, les traitements antibiotiques et la chimiothérapie ; d’autres dégénératifs observés lors du vieillissement de l’oreille aussi appelé presbyacousie. Les acouphènes peuvent également être la conséquence de lésions cérébrales affectant les centres de l’audition, dans un contexte traumatique, vasculaire, tumoral, ou dégénératif comme au cours du vieillissement. D’autres types d’acouphènes, sont liés à la perception, ou à l’exacerbation d’un son produit par l’organisme, notamment en cas d’anomalie vasculaire, de la pression intracrânienne, un dysfonctionnement de l’appareil manducateur ou des troubles musculo-squelettiques par exemple. Quelles qu’en soit leur origine, les lésions responsables des acouphènes activent des aires cérébrales responsables non seulement de la perception du son (aires auditives), mais aussi des aires dévolues aux émotions d'où leur caractère désagréable, voire douloureux. Aussi la perception des acouphènes repose sur la perception d’un son, mais également par sa modulation via de nombreux réseaux cérébraux, dont l’activité est influencée par des éléments comme les douleurs aigues ou chroniques (comme les céphalées dont la migraine), les troubles du sommeil, l’anxiété ou la dépression. Aussi, le diagnostic et la prise en charge de l’acouphène nécessite une approche médicale transversale pour en appréhender tous les aspects. Force est de constater qu’à ce jour, le besoin médical ressenti par les patients, de diagnostic, de traitement, mais aussi d’écoute et de conseil n’est pas suffisamment bien adressé. Il est la source d’un errance médicale importante, mais également du développement de médecines parallèles, dont l’efficacité ni même l’innocuité n’ont été évaluées, et dont le coût demeure élevé pour les patients, avec une « promesse de guérison » rarement tenue, augmentant ainsi une défiance injustifiée envers le corps médical. Les recommandations concernant le bilan et la prise en charge des acouphènes restent peu nombreuses et mal adaptées à chaque situation clinique. Afin de limiter • L’errance médicale • Les examens inutiles ou inappropriés • L’utilisation de traitement dont l’efficacité et l’innocuité n’ont pas été prouvés Nous proposons dans cette formation aux médecins d’acquérir les connaissances nécessaires à une évaluation transversale d’un patient souffrant d’acouphènes afin d’être capable de proposer la prise en charge la plus adaptée. Cette dernière peut aller d’une simple information sur l’origine des troubles et comment arriver à les supporter au quotidien, à l’évaluation du patient dépressif à risque suicidaire dont la prise en charge doit être bien codifiée, en passant par l’appareillage auditif conventionnel ayant largement prouvé son efficacité dans la prise en charge des acouphènes neurosensoriel, ou encore la chirurgie des tumeurs vasculaires de l’oreille. Cette approche globale, tant diagnostique que thérapeutique, permettra aux ORL de se réapproprier le symptôme acouphène, pour offrir aux patients une approche raisonnée et basé sur les données actuelles de la science. 2/ Cible de l’action : Cette formation est à destination des ORL quelle que soit leur mode d’exercice. Elle s'inscrit dans le cadre de l'amélioration des pratiques et de l'approfondissement des connaissances des pratiques diagnostiques et des prises en charges thérapeutiques, autour de cas cliniques. Elle permet également de comparer les pratiques constatées aux recommandations de la Société Savante au travers des échanges constatés pendant ces programmes. Objectifs pédagogiques : 1/ Objectifs généraux : A la fin de la formation, l’apprenant doit - Connaître les bases physiopathologiques de la perception d’un acouphène, et de son action sur les grandes fonctions psycho-cognitives - Connaître les éléments pertinents dans l’interrogatoire et l’examen physique pour déterminer l’étiologie de son acouphène, ainsi que son retentissement - Être capable de connaître et hiérarchiser les examens complémentaires à prescrire dans le cadre du bilan étiologique d’un acouphène - Savoir orienter, si nécessaire, un patient souffrant d’un acouphène vers un spécialiste médical (neurologue, psychiatre, CMF, radiologue interventionnel…), ou paramédical (psychologue, kinésithérapeute, orthophoniste, audioprothésiste…) en fonction de son étiologie supposée ou de son retentissement - Connaître les questionnaires de qualité de vie permettant d’évaluer l’acouphène, l’anxiété et la dépression liées à ce dernier. - Favoriser l’échange entre les experts et les participants, optimisé par l’animateur, pour améliorer la pertinence de la prise en charge de ces pathologies 2/ Objectifs spécifiques : - Être capable de réaliser un bilan psychoacoustique standard devant un patient souffrant d’acouphènes (seuils d’inconfort, recherche d’égalisation de sonie, de tonie, recherche de l’intensité minimale masquante, recherche d’une inhibition résiduelle) - Connaître les indications et les limites d’une prise en charge par stimulation auditive chez le patient souffrant d’acouphènes - Connaître les indications et les limites d’une prise en charge par stimulation magnétique ou électrique chez le patient souffrant d’acouphènes - Connaître les indications et les limites d’une prise en charge par traitement médicamenteux chez le patient souffrant d’acouphènes - Savoir informer le patient sur les différentes options thérapeutiques et gérer le suivi - Savoir évaluer l’efficacité et les effets indésirables d’une modalité thérapeutique chez le patient souffrant d’acouphène - Acquérir les bases d’une analyse critique de l’efficacité des traitements aux vues de l’Evidence Based Medicine - Utiliser des cas cliniques adaptés pour favoriser les échanges sur le partage des expériences mutuelles