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Sage-Femme, Gynécologue, Médecin Généraliste
En présentiel
La contraception sous tous ses angles, pour ses prescripteurs.
DPC
Avec près de 9 millions de femmes en âge de procréer en France et plus de 90 % de femmes françaises ayant recours à une forme de contraception à un moment donné de leur vie, la maîtrise de ce sujet revêt une importance primordiale et souligne ainsi l'importance du rôle en tant que professionnels de la santé dans la fourniture d'informations précises et de choix adaptés. Au cours de cette formation, nous passerons en revue les différentes méthodes de contraception disponibles en France. De la pilule contraceptive aux dispositifs intra-utérins (DIU), en passant par les méthodes naturelles et les implants, chaque option sera scrupuleusement étudiée pour offrir une compréhension exhaustive et holistique des choix contraceptifs disponibles. Les gynécologues, sage-femmes et médecins généralistes sont les professionnels de santé consultés afin de mettre en place une contraception chez la femme. Ce programme de formation continue de 5 heures s’adresse aux gynécologues, Médecins Généralistes ainsi qu’aux sage-femmes et s’inscrit dans la fiche de cadrage N°18 « Promotion, prévention et prise en charge en matière de santé sexuelle », ce programme a pour objectifs généraux : -Connaitre les différents types de contraception dont les Dispositifs Intra Utérins, -Choisir la contraception adaptée, avec la patiente et surveiller l’évolution, -Informer la patiente des conditions d’utilisation de la contraception choisie. Et pour objectifs pédagogiques : - Lister les différentes méthodes de contraception disponibles, leurs avantages, inconvénients, et contre-indications, -Savoir les examens cliniques et biologiques recherchant les contre-indications, -Connaître le déroulement de la consultation pour une contraception chez une femme adulte, - Nommer les particularités de la prescription et du conseil chez l’adolescente, -Apporter une réponse adaptée à chaque patiente.
Médecin Généraliste
Mixte
Diagnostics différentiels devant une douleur d'épaule en Médecine Générale.
DPC
Docteur, j’ai mal à l’épaule est un motif de consultation fréquent en Médecine Générale. Avec une prévalence en population générale variant de 6,9 % à 26 % dans les cohortes internationales, les douleurs d’épaules sont très fréquentes au quotidien. Elles constituent le troisième motif de consultation en médecine générale pour douleurs musculosquelettiques, après les lombalgies et les gonalgies. La principale cause de douleur d’épaule est la pathologie de la coiffe des rotateurs : elle concernerait environ 2 consultations sur 3 d’épaule douloureuse. Devant une épaule douloureuse, il est fondamental d’effectuer une bonne évaluation du problème à l’interrogatoire, de réaliser un diagnostic solide, de connaître et d’envisager les autres diagnostics différentiels de douleurs d’épaule (pathologies dégénératives, inflammatoires, douleurs référées à l’épaule, irradiant à distance). Des examens complémentaires peuvent être utiles à effectuer pour étayer ou éliminer certains diagnostics, mais ils ne sont pas forcément systématiques. La mission du Médecin Généraliste est primordiale dans la prise en charge d’une douleur de l’épaule, car elle permet la bonne orientation du patient au vu de ses besoins, une réduction du coût de la prise en charge du patient pour le système de soins, une réduction du temps de rétablissement et une optimisation de la rééducation. Ce programme intégré combine une action de formation continue présentielle à une évaluation des pratiques professionnelles non présentielle sous forme d’audit clinique en amont et en aval de la session présentielle. Au cours du temps de formation présentielle, le raisonnement clinique permettant d’écarter et de poser une hypothèse diagnostique est traité à l’aide des outils de diagnostic proposés par le « Dictionnaire des Résultats de Consultation ». Un atelier pratique est dispensé au cours de cette formation. Ce programme s’adresse aux médecins généralistes et s’inscrit dans la fiche de cadrage N°99 « Spécificités diagnostiques dans les situations cliniques fréquentes en médecine générale » et a pour objectifs généraux : - Évaluer sa pratique au regard des recommandations en vigueur, - Diagnostiquer la pathologie sous-jacente à une plainte de la « douleur de l’épaule » - Utiliser les outils diagnostiques informatisés alignés sur la CIM 10, les arbres décisionnels et autres examens complémentaires si nécessaire. Et pour objectifs pédagogiques : - Diagnostiquer la provenance d’une douleur de l’épaule d’origine traumatique, - Diagnostiquer l’origine d’une douleur de l’épaule provenant d’une pathologie dégénérative ou de pathologie(s) inflammatoire(s), - Différencier si cette douleur est bien liée à l’épaule ou si elle est référée (douleur abdominale, du coude, de la région cervicale ou scapulaire irradiant vers l’épaule).
Masseur-Kinésithérapeute
Mixte
Rééducation, éducation et autonomisation du patient adulte atteint de tendinopathies de la coiffe des rotateurs.
DPC
Cette formation a pour but de rappeler aux masseurs kinésithérapeutes les fondamentaux de la rééducation, de l’éducation et de l’autonomisation des patients adultes atteint de tendinopathies de la coiffe des rotateurs. Les douleurs de l’épaule en consultation de médecine générale représenteraient 9,5 cas pour 1000 patients. En cause dans 85% des cas, une pathologie de la coiffe des rotateurs, qui nécessite en première intention, ou bien après une chirurgie, une prise en charge du masseur-kinésithérapeute. L’éducation thérapeutique dans la rééducation d’épaule est très importante : le patient devra suivre rigoureusement les recommandations délivrées par son kinésithérapeute et faire les exercices d’auto-rééducation prescrits. Ces exercices d’auto-rééducation sont indispensables pour conserver les résultats obtenus entre chaque séance. L’auto-rééducation permet de pérenniser les acquis obtenus lors de la rééducation, elle est essentielle pour avoir un résultat optimum et stable dans le temps. Le masseur-kinésithérapeute jouera un triple rôle (éducatif, thérapeutique et psychologique) décisif dans la rééducation et l’autonomisation du patient souffrant d’une tendinopathie de la coiffe des rotateurs de l’épaule. Ce programme intégré combine une action de formation continue présentielle et une évaluation des pratiques professionnelles, non présentielle, sous forme d’audit clinique, en amont et en aval de la session présentielle. Des techniques pratiques d’autonomisation des patients seront abordées au travers de cas cliniques. Ce programme s’adresse aux masseurs kinésithérapeutes et s’inscrit dans la fiche de cadrage N°269 « Autonomisation du patient en rééducation des troubles musculosquelettiques » et a pour objectifs généraux : - Évaluer sa pratique au regard des recommandations en vigueur, - Rééduquer et autonomiser le patient dans le cadre d’une tendinopathie de la coiffe des rotateurs de l’épaule. Et pour objectifs pédagogiques : - Mettre en place une prise en charge adaptée du patient atteint de tendinopathie de la coiffe des rotateurs de l’épaule. - Mettre en place des exercices à faire en autonomie pour le patient.
Gynécologue, Médecin Généraliste
En présentiel
Endométriose: détection précoce pour une meilleure prise en charge
DPC
L'endométriose se caractérise par le développement de tissu semblable à la muqueuse utérine en dehors de l'utérus . Elle se caractérise principalement par des douleurs menstruelles aiguës et intenses et peut entraîner des problèmes d'infertilité. L'endométriose peut apparaître dès les premières règles et durer jusqu'à la ménopause. Elle a donc aussi un caractère de douleur chronique qui peut entraîner une fatigue intense, une dépression, des troubles anxieux... L’endométriose touche environ 10% des femmes en âge de procréer, soit en France environ 1,5 à 2,5 millions de femmes. Cette maladie représente plus d'un tiers des consultations pour douleur pelvienne. Le diagnostic intervenant souvent tardivement, les patientes atteintes d’endométriose souffrent d’une errance diagnostique induisant une prise en charge non adaptée de leurs symptômes voire une aggravation de la maladie. L’endométriose entraîne des réactions inflammatoires chroniques avec formation possible de tissu cicatriciel, de fibrose. Elle peut entraîner une douleur aiguë, dans le bassin ou d’autres parties du corps, des dyspareunies, des difficultés à uriner, déféquer et même à tomber enceinte. On peut observer des lésion dans le péritoine pelvien (endométriose superficielle), au niveau des ovaires (endométriome), au niveau de la vessie, du rectum ou de la cloison recto-vaginale (endométriose profonde), ou beaucoup plus rarement en dehors du bassin. A ce jour, il n’existe pas de traitement véritablement curatif pour guérir de l’endométriose. Les options thérapeutiques (médicaments voire chirurgie) visent essentiellement à la prise en charge symptomatique. Cela induit souvent une errance des patientes avec pour conséquences des retards diagnostiques (délai estimé à en moyenne 7 ans), des thérapeutiques et des prises en charge non pertinentes, notamment chirurgicales. Dans ce contexte, les gynécologues, les sages femmes et les médecins généralistes sont régulièrement confrontés à ces patientes consultant initialement pour des troubles de règles douloureuses. Cette formation continue de 7 heures s’inscrit dans l’orientation N°23 Diagnostic précoce et prise en charge de l'endométriose. Elle aborde les connaissances de la maladie, les retentissements psychologiques, les examens complémentaires, la prise en charge médicale et chirurgicale, ainsi que l'importance de l'interrogatoire pour définir les personnes à risque d'endométriose. Les objectifs généraux de l'action sont : - détecter précocement l'endométriose, - accompagner les femmes dans leur parcours de soins, - informer les professionnels de santé et le grand public sur cette maladie encore trop souvent méconnue. Les objectifs spécifiques de l'action sont : · Sensibiliser les professionnels de santé et le grand public à la maladie de l'endométriose, qui touche une femme sur dix en âge de procréer. · Améliorer le diagnostic de l'endométriose pour réduire le retard de 7 ans actuellement constaté. · Aborder les examens complémentaires adaptés en fonction des symptômes. · Accompagner le désir de grossesse chez les patientes atteintes d'endométriose. · Connaître les différentes prises en charge médicales de l'endométriose (douleur aigue, douleur chronique et retentissement psychologique). · Connaître les indications et les traitements chirurgicaux de l'endométriose.
Masseur-Kinésithérapeute
En présentiel
Activité Physique Adaptée: la place du masseur-kinésithérapeute
DPC
L’activité physique adaptée (APA) est reconnue comme un moyen de prévention ou de traitement des maladies chroniques, améliorant la santé physique, psychologique et sociale. Depuis l’adoption de la loi santé en 2017, les médecins peuvent prescrire l’APA, mais souvent ce sont les masseurs-kinésithérapeutes qui soutiennent la mise en œuvre en pratique de l’APA. Le succès à moyen et long terme de l’APA nécessite une action de masse impliquant les kinésithérapeutes. Cette initiative s’inscrit dans l’orientation N°16 « Déploiement de l’activité physique adaptée » et vise à atteindre les objectifs pédagogiques suivants : - Réaliser un bilan APA et évaluer les besoins du patient, - Élaborer un parcours d’APA, coordonner avec le médecin prescripteur et suivre le patient, - Sensibiliser au partenariat patient et renforcer l’adhésion thérapeutique à travers l’entretien motivationnel et l’éducation thérapeutique du patient en rappelant des connaissances sur les pathologies chroniques nécessaires à la réalisation de l’ETP. Objectifs spécifiques : -Comprendre les avantages de l'activité physique adaptée dans le traitement et la prévention des maladies chroniques, -Évaluer les besoins d'un patient pour l'activité physique adaptée, -Élaborer un programme d'activité physique adaptée pour un patient donné en fonction de sa pathologie et de ses besoins, -Coordonner avec le médecin prescripteur et suivre le patient dans la mise en place de l'activité physique adaptée, -Comprendre l'importance du partenariat avec le patient dans la réussite de l'activité physique adaptée, l’entretien motivationnel et l’ETP, -Mettre en œuvre l’activité physique adaptée.
Chirurgien, Gynécologue, Médecin Généraliste, + 5 autres
En présentiel
Activité Physique Adaptée: sa prescription dans le cadre des maladies chroniques
DPC
L'Activité Physique Adaptée (APA) est un moyen qui permet la mise en mouvement des personnes qui, en raison de leur état physique, mental ou social, ne peuvent pratiquer une activité physique dans des conditions habituelles. L’activité physique adaptée (APA) est une thérapeutique non médicamenteuse validée sur des données probantes dans de nombreuses pathologies chroniques et états de santé. L’APA se justifie pour les personnes incapables de pratiquer des activités physiques (AP) ou sportives ordinaires en autonomie et en sécurité, et considérées comme physiquement « inactives », car n’ayant pas un niveau d’AP conforme aux recommandations de l’OMS. Dans le cadre du parcours de soins du patient, l’APA est prescrite par un médecin spécialiste en médecine générale ou d’une autre spécialité, en soins de premier ou second recours (art. L. 1172-1 du CSP). La prescription médicale écrite d’APA est précédée d’une évaluation médicale minimale, et si justifié d’une consultation médicale d’AP selon des indications précisées dans le guide et les référentiels d’aide à la prescription d’AP selon la pathologie ciblée. L'activité physique adaptée (APA) est reconnue comme une méthode préventive ou thérapeutique pour les maladies chroniques. Elle améliore la santé physique, psychologique et sociale. Depuis l'adoption de la loi santé et des amendements Fourneyron en mars 2017, les médecins peuvent prescrire l'APA pour les maladies chroniques. Les médecins généralistes ainsi que les spécialistes tels que les cardiologues, les gynécologues, les pneumologues et les rhumatologues peuvent également proposer ou prescrire l'APA. Pour obtenir un succès à moyen et long terme, l'APA doit être proposée à une grande échelle. Cette initiative s'inscrit dans l'orientation N°16 « Déploiement de l'activité physique adaptée » et vise à atteindre les objectifs pédagogiques suivants : - Définir les caractéristiques d'une APA adaptée à la pathologie causale, - Identifier les patients éligibles à l'APA, - Formaliser la prescription en fonction des particularités de l'examen clinique du patient, - Présenter les modalités de prescription de l'APA au patient en tenant compte de sa pathologie, de ses attentes et de son environnement, en s'appuyant sur le guide de promotion de l'APA.
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Mixte
Prise en charge de l'ostéoporose en rhumatologie.
DPC
L’ostéoporose est une maladie osseuse qui associe à la fois une diminution de la densité de l’os et des modifications de sa micro-architecture. L’os est plus fragile, moins résistant et, par conséquent, le risque de fracture augmente (exemples : fractures du col du fémur, du poignet, des vertèbres…) Avec l’allongement de l’espérance de vie et le vieillissement de la population, l’ostéoporose, les fractures et le coût de santé non négligeable qui lui sont associées, représentent un problème de santé publique important. Au vu de ces chiffres, la formation des rhumatologues à ce sujet est un enjeu important afin de réduire l’incidence des fractures chez les patients ostéoporotiques. À la suite d’une observation insuffisante, l’adaptation du diagnostic n’est pas toujours adaptée, pouvant induire une indication discutable. La compréhension parfaite des indications de dépistage densitométrique osseux est également nécessaire à la bonne prise de l’ostéoporose afin de solidifier les os et prévenir les chutes, et ainsi réduire le risque de fracture. Ce programme intégré combine une action de formation continue présentielle à une évaluation des pratiques professionnelles non présentielle sous forme d’audit clinique en amont et en aval de cette dite étape d’enseignement. Ce programme d’adresse aux rhumatologues et s’inscrit dans la fiche de cadrage n°146 « Prise en charge de l’ostéoporose » et a pour objectifs généraux : -Évaluer sa pratique au regard des recommandations en vigueur, -Prendre en charge thérapeutiquement un patient ostéoporotique, en respectant les recommandations en vigueur, Et pour objectifs pédagogiques : -Repérer les facteurs de risque potentiels de l’ostéoporose, -Dresser la liste des indications, des conditions de remboursement, et des techniques de l’ostéodensitométrie, -Formuler les prescriptions médicamenteuses appropriées pour un traitement efficace de la pathologie, -Identifier les stratégies non médicamenteuses, incluant l’alimentation et les activités physiques.
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Mixte
Ostéoporose chez les femmes ménopausées, le rôle du Médecin Généraliste.
DPC
L’ostéoporose est une maladie osseuse qui associe à la fois une diminution de la densité de l’os et des modifications de sa micro-architecture. L’os est plus fragile, moins résistant et, par conséquent, le risque de fracture augmente (exemples : fractures du col du fémur, du poignet, des vertèbres…) Avec l’allongement de l’espérance de vie et le vieillissement de la population, l’ostéoporose et les fractures qui lui sont associées représentent un problème de santé publique important : autour de l’âge de 65 ans, on estime que 39 % des femmes souffrent d’ostéoporose. Chez celles âgées de 80 ans et plus, cette proportion monte à 70 %. Ainsi, le nombre de personnes atteintes d’ostéoporose en France était estimé à près de 4 millions en 2019, soit 5,5 % de la population totale, d’après l’INSERM. L’ostéoporose post ménopausique touche une femme sur trois après 50 ans, soit environ 5 millions de femmes en France. Durant ce programme, nous allons particulièrement nous attacher à l’ostéoporose post ménopausique. Au vu de ces chiffres, la formation des Médecins Généralistes à ce sujet est un enjeu important afin de réduire l’incidence des fractures chez les femmes ménopausées. Ce programme intégré combine une action de formation continue présentielle à une évaluation des pratiques professionnelles non présentielle sous forme d’audit clinique en amont et en aval de cette dite étape d’enseignement. Un atelier pratique est dispensé pendant la formation. Ce programme d’adresse aux Médecins Généralistes et s’inscrit dans la fiche de cadrage n°95 « Suivi de grossesse et suivi gynécologique (dysménorrhée, ménopause, troubles fonctionnels) » et a pour objectifs généraux : -Évaluer sa pratique au regard des recommandations en vigueur, -Approfondir et enrichir les connaissances du Médecin Généraliste sur l’ostéoporose post-ménopausique et sa prise en charge, Et pour objectifs pédagogiques : -Actualiser les connaissances en termes de diagnostic et de dépistage des patientes souffrant d’ostéoporose post-ménopausique, -Connaître la conduite à tenir lors de la découverte d’une fracture, -Savoir prescrire ou non un traitement préventif ou curatif.