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Radiologue
Mixte
Formation à la radioprotection du patient : amélioration des pratiques grâce à l’analyse et au suivi des Niveaux de Référence Diagnostiques permettant l’optimisation des doses délivrées aux patients
DPC
Contexte : • La formation radioprotection des patients est obligatoire depuis 2004 • Conforme à l’ Annexe I-I Objectifs de formation pour les médecins qualifiés en radiodiagnostic et imagerie médicale de la Décision n° 2017-DC-0585 du 14 mars 2017 • L’objectif de ce programme intégré est de permettre aux apprenants, d’acquérir une méthode d’analyse des Niveaux de Référence Diagnostiques (NRD) et de leur permettre ainsi une optimisation de leur pratique. Objectif général de la formation : Les objectifs sont ceux définis dans la décision n° CODEP-DIS-2018-045996 du 18 septembre 2018 du Président de l’Autorité de sûreté nucléaire approuvant le guide de formation continue à la radioprotection des personnes exposées aux rayonnements ionisants à des fins médicales destiné aux médecins qualifiés en radiodiagnostic et en imagerie médicale. Ceci s’inscrit dans les impératifs suivants : - Radioprotection des patients : Arrêté du 27 septembre 2019 portant homologation de la décision no 2019-DC-0669 de l’Autorité de sûreté nucléaire du 11 juin 2019 modifiant la décision no 2017-DC-0585 du 14 mars 2017 relative à la formation continue des professionnels à la radioprotection des personnes exposées aux rayonnements ionisants à des fins médicales - Démarche qualité : Arrêté du 8 février 2019 portant homologation de la décision no 2019-DC-0660 de l’Autorité de sûreté nucléaire du 15 janvier 2019 fixant les obligations d’assurance de la qualité en imagerie médicale mettant en œuvre des rayonnements ionisants
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Mixte
Evaluation de la réponse tumorale en imagerie 2024
DPC
L’imagerie en oncologie a un rôle primordial pour guider le thérapeute dans ses choix de traitements. Les progrès thérapeutiques en oncologie observés ces dernières années sont liés en partie à la collaboration efficace entre spécialistes de l’imagerie et oncologues, chirurgiens ou radiothérapeutes prenant en charge les patients. La méthode de référence d’évaluation des traitements est basée sur la mesure de la taille des lésions en imagerie. Un groupe de travail regroupant les organismes européen, américain et canadien de recherche sur le cancer a défini en 2000 de nouveaux critères d’évaluation de la réponse aux traitements en essai clinique : RECIST (Response Evaluation Criteria in Solid Tumors), remis à jour en 2009. D’autres critères spécifiques à certains cancers (lymphomes, carcinomes hépato-cellulaires…) traitements (immunothérapie) ou organes (cerveau) ont été également développés. Il est important que les radiologues connaissent les critères d’évaluation afin que les oncologues puissent prendre des décisions éclairées sur la poursuite ou non du traitement. Il a été montré que la formation à l’utilisation des critères améliorait la reproductibilité des radiologues entre eux et permettait ainsi d’harmoniser les procédures. L'évaluation tumorale en imagerie concerne tous les patients atteints de cancer métastatique sous traitement systémique (chimiothérapie immunothérapie thérapie ciblée), donc de mauvais pronostic. La situation clinique est précisément cette phase où le patient vient passer un examen d'imagerie (scanner en general) et où le radiologue doit évaluer comment le traitement fonctionne sur les lésions tumorales. Si cette évaluation n'est pas correctement réalisée, on risque de conclure à tort que le traitement ne fonctionne pas (et le patient va arrêter ce traitement ) ou au contraire qu'il fonctionne (et le patient va poursuivre un traitement qui en réalité n'est pas utile). L’objectif principal est de former les radiologues aux critères d’évaluation de la réponse tumorale aux traitements anti-cancéreux pour améliorer la prise en charge des patients porteurs de cancers. La formation associe : Une évaluation des pratiques (en 2 parties : une en tout début de formation et la seconde en fin de programme) en utilisant la méthode HAS de l’Audit Clinique, permettant la mise en situation des bonnes pratiques. Des cours théoriques exposant le contexte des essais cliniques en cancérologie et l’impact de l’imagerie sur la décision thérapeutique, ainsi que les principaux critères internationaux utilisés en imagerie. Des vignettes cliniques permettant aux participants d’appliquer les critères d’évaluation sur des cas réels.Une classe virtuelle, après la phase de réévaluation (2nde partie de l’audit clinique) permettant de mesurer l’impact des pratiques acquises et des mesures pour améliorer les pratiques de chaque apprenant. A la fin de cette formation, les participants seront capables de : Améliorer la lecture des examens d’imagerie d’un patient porteur de cancer sous traitement anti-cancéreux, Accroître les compétences pour l’évaluation de l’efficacité des traitements, Harmoniser les pratiques radiologiques à l’échelle nationale afin de se conformer aux critères internationaux.
Radiologue
E-learning
Imagerie IRM de la pathologie inflammatoire (SEP et apparentés) du système nerveux central (e-learning)
DPC
La sclérose en plaques représente la première cause de handicap non traumatique du sujet jeune. Le diagnostic repose sur des critères radiocliniques notamment sur une IRM cérébrale et médullaire. Le suivi repose aussi sur l’IRM avec une harmonisation des protocoles à l’échelle nationale. Il est important de reconnaitre les lésions inflammatoires en IRM, d’appréhender les principaux diagnostics différentiels et de suivre correctement les patients traités pour optimiser leur prise en charge. A la fin de cette formation, les participants seront capables de : • Evaluer le diagnostic de SEP sur une IRM • Connaître les principaux diagnostics différentiels de la SEP • Connaître le protocole national de l’Observatoire Française de la Sclérose en Plaques (OFSEP) et la fréquence de suivi des patients traités • Savoir évoquer une lésion de LEMP lors du suivi en IRM • Connaître l’imagerie des encéphalites auto-immunes notamment le tableau d’encéphalite limbique et les cancers associés. • Maîtriser les protocoles d’acquisition, garantissant ainsi une comparabilité des images au fil du temps et entre les différents patients.
Radiologue
Mixte
Imagerie IRM de la pathologie inflammatoire (SEP et apparentés) du système nerveux central
DPC
La sclérose en plaques représente la première cause de handicap non traumatique du sujet jeune. Le diagnostic repose sur des critères radiocliniques notamment sur une IRM cérébrale et médullaire. Le suivi repose aussi sur l’IRM avec une harmonisation des protocoles à l’échelle nationale. Il est important de reconnaitre les lésions inflammatoires en IRM, d’appréhender les principaux diagnostics différentiels et de suivre correctement les patients traités pour optimiser leur prise en charge. A la fin de cette formation, les participants seront capables de : • Evaluer le diagnostic de SEP sur une IRM • Connaître les principaux diagnostics différentiels de la SEP • Connaître le protocole national de l’Observatoire Française de la Sclérose en Plaques (OFSEP) et la fréquence de suivi des patients traités • Savoir évoquer une lésion de LEMP lors du suivi en IRM • Connaître l’imagerie des encéphalites auto-immunes notamment le tableau d’encéphalite limbique et les cancers associés. • Maîtriser les protocoles d’acquisition, garantissant ainsi une comparabilité des images au fil du temps et entre les différents patients.
Radiologue
Mixte
Evaluation de la réponse tumorale en imagerie
DPC
L’imagerie en oncologie a un rôle primordial pour guider le thérapeute dans ses choix de traitements. Les progrès thérapeutiques en oncologie observés ces dernières années sont liés en partie à la collaboration efficace entre spécialistes de l’imagerie et oncologues, chirurgiens ou radiothérapeutes prenant en charge les patients. La méthode de référence d’évaluation des traitements est basée sur la mesure de la taille des lésions en imagerie. Un groupe de travail regroupant les organismes européen, américain et canadien de recherche sur le cancer a défini en 2000 de nouveaux critères d’évaluation de la réponse aux traitements en essai clinique : RECIST (Response Evaluation Criteria in Solid Tumors), remis à jour en 2009. D’autres critères spécifiques à certains cancers (lymphomes, carcinomes hépato-cellulaires…) traitements (immunothérapie) ou organes (cerveau) ont été également développés. Il est important que les radiologues connaissent les critères d’évaluation afin que les oncologues puissent prendre des décisions éclairées sur la poursuite ou non du traitement. Il a été montré que la formation à l’utilisation des critères améliorait la reproductibilité des radiologues entre eux et permettait ainsi d’harmoniser les procédures. L’objectif principal est de former les radiologues aux critères d’évaluation de la réponse tumorale aux traitements anti-cancéreux pour améliorer la prise en charge des patients porteurs de cancers. La formation associe : Une évaluation des pratiques (en 2 parties : une en tout début de formation et la seconde en fin de programme) en utilisant la méthode HAS de l’Audit Clinique, permettant la mise en situation des bonnes pratiques. Des cours théoriques exposant le contexte des essais cliniques en cancérologie et l’impact de l’imagerie sur la décision thérapeutique, ainsi que les principaux critères internationaux utilisés en imagerie. Des vignettes cliniques permettant aux participants d’appliquer les critères d’évaluation sur des cas réels.Une classe virtuelle, après la phase de réévaluation (2nde partie de l’audit clinique) permettant de mesurer l’impact des pratiques acquises et des mesures pour améliorer les pratiques de chaque apprenant. A la fin de cette formation, les participants seront capables de : Améliorer la lecture des examens d’imagerie d’un patient porteur de cancer sous traitement anti-cancéreux, Accroître les compétences pour l’évaluation de l’efficacité des traitements, Harmoniser les pratiques radiologiques à l’échelle nationale afin de se conformer aux critères internationaux.
Radiologue
Mixte
Scanner cardiaque (coroscanner) chez le malade stable suspect de coronaropathie
DPC
En 2023, le parcours usuel d’un patient suspect d’angor stable commence par une analyse des facteurs de risque cardiovasculaires et un examen clinique. Une épreuve d’effort est souvent réalisée au décours en dépit de la médiocre valeur diagnostique de cet examen et de son coût. Au terme de cette première évaluation, une imagerie de stress ischémique (scintigraphie le plus souvent) est souvent réalisée, parfois complétée d’une coronarographie conventionnelle invasive, induisant un coût significatif, une prise de risque non nulle et une irradiation significative. La scintigraphie est non exceptionnellement répétée à brève échéance. Les techniques d’imagerie en coupes (scanner cardiaque et IRM cardiaque de stress) n’ont pas pris en France l’importance qu’elles ont chez nos voisins du nord de l’Europe, de Grande Bretagne, d’Allemagne ou d’Italie. Elles ont pourtant de nombreux avantages. Le scanner coronaire dont la valeur prédictive négative est très élevée (pour un coût et une dose de rayonnements ionisants faibles) est aujourd’hui proposé en première intention par le NHS britannique (NICE) et le système de soins Ecossais (suite à l’étude SCOT-HEART). La Société Européenne de Cardiologie (ESC) positionne également le scanner coronaire en première intention chez les patients symptomatiques à risque faible ou intermédiaire faible. Ces recommandations seront probablement reprises dans la mise à jour du guide du parcours de soin du syndrome coronarien chronique de la Haute Autorité de Santé. Au plan international, une conduite à tenir dépendant des anomalies mises en évidence par le scanner coronaire a été validée ; il s’agit de la classification CAD-RADS qui est peu connue et donc peu utilisée dans notre pays [6]. Commencer l’investigation d’un patient suspect d’angor stable par une analyse anatomique comme le scanner apparaît comme une attitude de plus en plus consensuelle dans la littérature internationale. Les patients redevables de test ischémique ou de coronarographie sont triés par le scanner. Cette formation s’attachera dans un premier temps à proposer au candidat un rappel des recommandations internationales et nationales sur la place du coroscanner dans la prise en charge des patients stables suspects de coronaropathie et des bases radio-anatomiques de l’exploration cardiaque en scanner. A la fin de cette formation, les participants seront capables de : 1. Connaître la place du coroscanner dans la prise en charge du patient stable suspect de coronaropathie, 2. Optimiser les paramètres d’acquisition, d’injection et de reconstruction pour la réalisation du coroscanner, 3. Produire un compte-rendu standardisé répondant aux recommandations (CAD-RADS)
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En présentiel
Optimisation avancée en tomodensitométrie avec reconstruction itérative
DPC
Les techniques d’imagerie médicale utilisant ou non des rayonnements ionisants sont en constante évolution et ont connu des avancées technologiques significatives ces dernières années. Parmi ces avancées technologiques, l’arrivée des algorithmes de reconstruction itérative a révolutionné la démarche d’optimisation en tomodensitométrie. Ces algorithmes présentent l’avantage de réduire fortement le bruit dans l'image pouvant ainsi conduire à une réduction de l'exposition patient [1-8]. Cependant, les propriétés non linéaires et non stationnaires de ces algorithmes nécessitent une évaluation de la qualité image avec des métriques adaptées [9-12]. Des métriques dites avancées telles que le Noise Power Spectrum (NPS) ou la Task Transfer Function (TTF) permettent d’étudier la composante du bruit dans l’image et la résolution spatiale en lien avec une tâche clinique [9; 11; 12]. Ces grandeurs peuvent être associées en utilisant des modèles observateurs (model observer) numériques [9; 11; 12]. A partir de ces modèles observateur, un indice de détectabilité d'une lésion dans l'image devient accessible. Son intérêt majeur est de permettre d’évaluer la capacité du radiologue à extraire une information donnée dans l’image. Ce nouveau paradigme permet d’optimiser les protocoles en utilisant une approche basée sur une tâche clinique (une lésion à faible contraste par exemple) tout en respectant le compromis qualité image / dose [5; 13-15]. Ces nouvelles métriques, ne sont pas accessibles facilement et nécessitent en plus une certaine expertise pour être utilisées. C’est dans ce contexte qu’un GT de la SFPM a développé un outil pour permettre aux physiciens médicaux de réaliser une démarche d’optimisation simple ou avancée via l’utilisation du NPS, de la TTF et de l’index de détectabilité. OBJECTIFS : A la fin de cette formation, les participants seront capables de : • Mettre en place une démarche d'optimisation en imagerie TDM • Connaitre les métriques classiques et maitriser les métriques avancées utilisées pour évaluer la qualité image • Appliquer et utiliser les différentes métriques dans un processus d’optimisation
Radiologue
En présentiel
Evaluation de la réponse tumorale en imagerie dans les essais cliniques
DPC
L’imagerie en oncologie a un rôle primordial pour guider le thérapeute dans ses choix de traitements. Les progrès thérapeutiques en oncologie observés ces dernières années sont liés en partie à la collaboration efficace entre spécialistes de l’imagerie et oncologues, chirurgiens ou radiothérapeutes prenant en charge les patients. La méthode de référence d’évaluation des traitements est basée sur la mesure de la taille des lésions en imagerie. Un groupe de travail regroupant les organismes européen, américain et canadien de recherche sur le cancer a défini en 2000 de nouveaux critères d’évaluation de la réponse aux traitements en essai clinique : RECIST (Response Evaluation Criteria in Solid Tumors), remis à jour en 2009. D’autres critères spécifiques à certains cancers (lymphomes, carcinomes hépato-cellulaires…) traitements (immunothérapie) ou organes (cerveau) ont été également développés. Il est important que les radiologues connaissent les critères d’évaluation afin que les oncologues puissent prendre des décisions éclairées sur la poursuite ou non du traitement. Il a été montré que la formation à l’utilisation des critères améliorait la reproductibilité des radiologues entre eux et permettait ainsi d’harmoniser les procédures. L’objectif principal est de former les radiologues aux critères d’évaluation de la réponse tumorale aux traitements anti-cancéreux pour améliorer la prise en charge des patients porteurs de cancers. La formation associe : • des cours théoriques exposant le contexte des essais cliniques en cancérologie et l’impact de l’imagerie sur la décision thérapeutique, ainsi que les principaux critères internationaux utilisés en imagerie. • des vignettes cliniques permettant aux participants d’appliquer les critères d’évaluation sur des cas réels. • une évaluation des pratiques professionnelles avant et après réalisation de la formation A la fin de cette formation, les participants seront capables de : - Améliorer leur lecture des examens d’imagerie d’un patient porteur de cancer sous traitement anti-cancéreux, - Accroître leurs compétences pour l’évaluation de l’efficacité des traitements, • Harmoniser les pratiques radiologiques à l’échelle nationale afin de se conformer aux critères internationaux.
Radiologue
En présentiel
Innovations technologiques en Imagerie Digestive
DPC
L’imagerie médicale bénéficie d’avancées technologiques majeures et rapides qui bouleversent la pratique quotidienne. L’intelligence artificielle, et notamment le deep learning et ses réseaux de neurones artificiels, permettent par exemple de reconstituer des images d’une qualité similaire à celles obtenues à partir de jeux de données complets, en n’acquérant qu’une petite partie des données, permettant au final une réduction significative du temps d’examen. En imagerie tomodensitométrique, la technique d’acquisition en double énergie se répand rapidement en proposant des améliorations significatives en termes de contraste dans l’image ou encore une séparation et visualisation sélective d’éléments indissociables en imagerie TDM polychromatique usuelle. En radiologie interventionnelle, l’innovation technologique est là encore à l’origine d’avancées majeures dans le guidage et la robotisation des actes interventionnels. Une bonne compréhension de ces différentes innovations technologiques en imagerie, et notamment en imagerie digestive, est absolument indispensable pour le radiologue d’aujourd’hui et de demain. Cette bonne compréhension doit porter aussi bien sur les principes physiques et technologiques sous-jacents que sur les indications, atouts et limites de ces technologies nouvelles. La formation proposée visera à apporter des éléments théoriques mais surtout pratiques nécessaires à cette bonne compréhension A la fin de cette formation, les participants seront capables de : 1. Acquérir les principes physiques et apports de l’imagerie TDM double-énergie en oncologie digestive et en imagerie abdominale d’urgence 2. Comprendre et maîtriser l’intérêt et les limites des reconstructions par deep learning en IRM en imagerie hépatique 3. Analyser la place de la robotisation dans la planification et le guidage des actes de radiologie interventionnelle
Radiologue
Mixte
Formation à la radioprotection du patient : amélioration des pratiques grâce à l’analyse et au suivi des Niveaux de Référence Diagnostiques permettant l’optimisation des doses délivrées aux patients
DPC
Contexte : • La formation radioprotection des patients est obligatoire depuis 2004 • Conforme à l’ Annexe I-I Objectifs de formation pour les médecins qualifiés en radiodiagnostic et imagerie médicale de la Décision n° 2017-DC-0585 du 14 mars 2017 • L’objectif de ce programme intégré est de permettre aux apprenants, d’acquérir une méthode d’analyse des Niveaux de Référence Diagnostiques (NRD) et de leur permettre ainsi une optimisation de leur pratique. Objectif général de la formation : Les objectifs sont ceux définis dans la décision n° CODEP-DIS-2018-045996 du 18 septembre 2018 du Président de l’Autorité de sûreté nucléaire approuvant le guide de formation continue à la radioprotection des personnes exposées aux rayonnements ionisants à des fins médicales destiné aux médecins qualifiés en radiodiagnostic et en imagerie médicale. Ceci s’inscrit dans les impératifs suivants : - Radioprotection des patients : Arrêté du 27 septembre 2019 portant homologation de la décision no 2019-DC-0669 de l’Autorité de sûreté nucléaire du 11 juin 2019 modifiant la décision no 2017-DC-0585 du 14 mars 2017 relative à la formation continue des professionnels à la radioprotection des personnes exposées aux rayonnements ionisants à des fins médicales - Démarche qualité : Arrêté du 8 février 2019 portant homologation de la décision no 2019-DC-0660 de l’Autorité de sûreté nucléaire du 15 janvier 2019 fixant les obligations d’assurance de la qualité en imagerie médicale mettant en œuvre des rayonnements ionisants