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En présentiel

Le contrôle de la glycémie par l’aide-soignant

DPC

La glycémie capillaire est un acte de soin très courant. En effet, il fait partie des soins qui sont pratiqués systématiquement lors d’une entrée, d’un changement de comportement, l’arrivée de certains symptômes et chez toutes les personnes diabétiques. Il permet très rapidement de connaître le taux de sucre d’un patient et de pouvoir adapter certains traitements, d’éliminer certains diagnostics ou de surveiller le patient diabétique. Suite à l'arrêté du 10 juin 2021, relatif à la formation conduisant au diplôme d’aide-soignant, les compétences de ces professionnels ont évolué. Le contrôle de la glycémie capillaire, s’adresse donc aux aides-soignants dont le diplôme est antérieur à la parution du décret. Les objectifs de cette formation sont de mettre à la disposition des aides-soignants les connaissances théoriques et pratiques sur le diabète et les outils nécessaires à la réalisation de l’hémoglucotest en toute sécurité ; d’être capable d’interpréter et de transmettre les résultats aux professionnels concernés ; ainsi que de mettre en œuvre les mesures d’urgence si nécessaire, notamment en cas d’hypoglycémie. Objectifs •       Actualiser et compléter ses connaissances sur le diabète et la glycémie •       Identifier les facteurs de risques et les complications du diabète •       Reconnaître les signes d’hyperglycémie et d’hypoglycémie •       Connaître les différents matériels et leur utilisation •       Pouvoir interpréter un résultat avant transmission à l’IDE •       Pouvoir intervenir en urgence en cas d’hypoglycémie La glycémie capillaire est un acte de soin très courant. En effet, il fait partie des soins qui sont pratiqués systématiquement lors d’une entrée, d’un changement de comportement, l’arrivée de certains symptômes et chez toutes les personnes diabétiques. Il permet très rapidement de connaître le taux de sucre d’un patient et de pouvoir adapter certains traitements, d’éliminer certains diagnostics ou de surveiller le patient diabétique. Suite à l'arrêté du 10 juin 2021, relatif à la formation conduisant au diplôme d’aide-soignant, les compétences de ces professionnels ont évolué. Le contrôle de la glycémie capillaire, s’adresse donc aux aides-soignants dont le diplôme est antérieur à la parution du décret. Les objectifs de cette formation sont de mettre à la disposition des aides-soignants les connaissances théoriques et pratiques sur le diabète et les outils nécessaires à la réalisation de l’hémoglucotest en toute sécurité ; d’être capable d’interpréter et de transmettre les résultats aux professionnels concernés ; ainsi que de mettre en œuvre les mesures d’urgence si nécessaire, notamment en cas d’hypoglycémie. Objectifs •       Actualiser et compléter ses connaissances sur le diabète et la glycémie •       Identifier les facteurs de risques et les complications du diabète •       Reconnaître les signes d’hyperglycémie et d’hypoglycémie •       Connaître les différents matériels et leur utilisation •       Pouvoir interpréter un résultat avant transmission à l’IDE •       Pouvoir intervenir en urgence en cas d’hypoglycémie Objectifs

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En présentiel

Iatrogénie médicamenteuse

DPC

Contexte La iatrogénie médicamenteuse désigne l’ensemble des effets indésirables provoqués par la prise d’un ou de plusieurs médicaments. Elle représente un véritable enjeu de santé publique. En France, elle est responsable chaque année de 130 000 hospitalisations et environ 10 000 décès dont 45 à 70% des cas seraient évitables. Les causes d’accidents liées au médicament sont multiples. Elles peuvent être liées au patient lui-même, à la prise médicamenteuse au mauvais horaire, à un surdosage, à la survenue d’une insuffisance rénale…Cependant la population âgée, souvent polypathologique, est par conséquent polymédiquée reste la population la plus à risque. On estime entre 14 et 49% d’entre eux, avec au moins 5 médicaments par jour à prendre. L'exposition à des interactions médicamenteuses ou à une interaction liée à l’alimentation font partie des causes de la iatrogénie tout comme la prescription médicale. Mais quelles peuvent être les conséquences ? Cela peut aller d e la simple fatigue, à l'hémorragie digestive, à la fracture de la hanche voire jusqu’au décès du patient. Il est donc crucial en tant qu’infirmier de prendre conscience du risque iatrogène pour tous nos patients sous traitement médicamenteux. L’enjeu est de lutter contre la iatrogénie par le développement d'une véritable culture du bon usage du médicament au sein de l'ensemble de la chaîne du médicament et des professionnels du soin mais aussi du patient et de son entourage. Chacun a sa responsabilité dans l’identification du risque lors du contrôle de la prescription, de la délivrance du traitement, de la prise du médicament ainsi que de sa surveillance sans oublier l’accompagnement du patient en le sensibilisant lui et son aidant. Mais lors d’un évènement iatrogène lié à un médicament, l’infirmier a le devoir de le déclarer. Pour cela il lui est nécessaire de connaître les outils mis à sa disposition et ainsi permettre la bonne conduite à tenir qui amènera à une réflexion commune afin que l’erreur ne se reproduise pas. Dans les établissements de santé, pour améliorer la qualité et la sécurité de la prise en charge médicamenteuse et notamment la phase d’administration, une meilleure identification des risques d’erreurs doit être renforcée à chaque étape du circuit du médicament. Cela passe par la construction d’une culture de sécurité en matière de prise en charge médicamenteuse et d’adopter de façon pérenne les bonnes pratiques en matière de prévention et de correction des risques d’erreur médicamenteuse. Cette formation permettra à tout infirmier, d’acquérir une culture de prévention du risque de iatrogénie médicamenteuse à toutes les étapes du médicament, de contribuer au retour d’expérience afin que toute erreur ne se reproduise pas, et de mettre au cœur de sa pratique les bons réflexes afin d’assurer une prise ne charge en toute sécurité. Compétences et objectifs de la formation Améliorer ses pratiques et maîtriser les actions et bonnes pratiques afin d’identifier, mieux gérer et prévenir le risque iatrogène associé à la prise en charge médicamenteuse. - Identifier et réduire le risque iatrogène associé à la prise en charge médicamenteuse - Être en alerte sur chaque point de vulnérabilité et risque à chaque étape du circuit du médicament - Donner un rôle au patient dans la prévention du risque de iatrogénie médicamenteuse en l’informant et en ayant une démarche éducative auprès de lui et de son entourage - Appréhender les outils et techniques permettant de réduire la iatrogénie médicamenteuse - Signaler les erreurs médicamenteuses et contribuer au retour d’expérience Contexte La iatrogénie médicamenteuse désigne l’ensemble des effets indésirables provoqués par la prise d’un ou de plusieurs médicaments. Elle représente un véritable enjeu de santé publique. En France, elle est responsable chaque année de 130 000 hospitalisations et environ 10 000 décès dont 45 à 70% des cas seraient évitables. Les causes d’accidents liées au médicament sont multiples. Elles peuvent être liées au patient lui-même, à la prise médicamenteuse au mauvais horaire, à un surdosage, à la survenue d’une insuffisance rénale…Cependant la population âgée, souvent polypathologique, est par conséquent polymédiquée reste la population la plus à risque. On estime entre 14 et 49% d’entre eux, avec au moins 5 médicaments par jour à prendre. L'exposition à des interactions médicamenteuses ou à une interaction liée à l’alimentation font partie des causes de la iatrogénie tout comme la prescription médicale. Mais quelles peuvent être les conséquences ? Cela peut aller d e la simple fatigue, à l'hémorragie digestive, à la fracture de la hanche voire jusqu’au décès du patient. Il est donc crucial en tant qu’infirmier de prendre conscience du risque iatrogène pour tous nos patients sous traitement médicamenteux. L’enjeu est de lutter contre la iatrogénie par le développement d'une véritable culture du bon usage du médicament au sein de l'ensemble de la chaîne du médicament et des professionnels du soin mais aussi du patient et de son entourage. Chacun a sa responsabilité dans l’identification du risque lors du contrôle de la prescription, de la délivrance du traitement, de la prise du médicament ainsi que de sa surveillance sans oublier l’accompagnement du patient en le sensibilisant lui et son aidant. Mais lors d’un évènement iatrogène lié à un médicament, l’infirmier a le devoir de le déclarer. Pour cela il lui est nécessaire de connaître les outils mis à sa disposition et ainsi permettre la bonne conduite à tenir qui amènera à une réflexion commune afin que l’erreur ne se reproduise pas. Dans les établissements de santé, pour améliorer la qualité et la sécurité de la prise en charge médicamenteuse et notamment la phase d’administration, une meilleure identification des risques d’erreurs doit être renforcée à chaque étape du circuit du médicament. Cela passe par la construction d’une culture de sécurité en matière de prise en charge médicamenteuse et d’adopter de façon pérenne les bonnes pratiques en matière de prévention et de correction des risques d’erreur médicamenteuse. Cette formation permettra à tout infirmier, d’acquérir une culture de prévention du risque de iatrogénie médicamenteuse à toutes les étapes du médicament, de contribuer au retour d’expérience afin que toute erreur ne se reproduise pas, et de mettre au cœur de sa pratique les bons réflexes afin d’assurer une prise ne charge en toute sécurité. Compétences et objectifs de la formation

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E-learning

Douleur aigue et fin de vie à domicile

DPC

Contexte de la formation La « fin de vie » concerne tout patient arrivant en phase avancée ou terminale d’une affection/ maladie grave et incurable. L’objectif n’est pas de guérir mais plutôt de préserver jusqu’à la fin la qualité de vie des personnes et de leur entourage face aux symptômes et aux conséquences d’une maladie évolutive, avancée et à l’issue irrémédiable. En effet, en France, trois personnes sur quatre désirent finir leur vie chez eux et 11 % des Français de plus de 50 ans ont désormais rédigé leurs directives anticipées. Selon le rapport de l’Observatoire national de la fin de vie de mars 2013, 58 % des français considèrent que l’hôpital n’est pas adapté à la fin de vie. Le programme national 2008-2012 de développement des soins palliatifs propose plusieurs mesures pour privilégier l’accès aux soins palliatifs aux patients souhaitant rester sur leur lieu de vie. La formation des professionnels libéraux intervenant auprès de ces patients en fait partie. Si ces patients rentrent souvent dans un parcours de douleurs chroniques, ils peuvent également présenter des douleurs aigues. Le rôle du soignant est d’assurer la recherche et l’évaluation de la douleur en utilisant des outils adaptés à la situation du patient, mais aussi d’en rechercher la cause afin que soit mis en place le traitement approprié et la mise en œuvre réalisée de manière pluriprofessionnelle ; sans oublier de réévaluer et de tracer dans le dossier du patient. Lorsqu’il sera nécessaire, l’IDEL n’hésitera pas à avoir recours à un réseau d’expertise ou à un avis d’un spécialiste. Il est donc primordial pour l’IDEL d’assurer le confort du patient tout en se coordonnant avec une équipe pluridisciplinaire afin d’améliorer la qualité de fin de vie du patient. Objectifs de la formation · Différencier une douleur aigue d’une douleur chronique · Identifier les différents types de douleurs aigues · Situer le cadre législatif en termes de prise en charge de la douleur et fin de vie · Connaître les outils d’évaluation de la douleur et savoir la prendre en charge · Mettre en œuvre les stratégies thérapeutiques actualisées de lutte contre la douleur · Mettre en place des stratégies de réduction des douleurs liées aux soins · Prévenir les douleurs aigues chez le soignant à domicile Contexte de la formation Objectifs de la formation

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E-learning

Douleur aigue d’une personne âgée à domicile

DPC

Contexte de la formation Avec l’âge, plus on avance, plus la prévalence de la douleur augmente. Les fibres nerveuses se modifient en vieillissant, d’où un ressenti moindre et différé de la douleur aiguë, l’intégration cérébrale du message douloureux aigu s’altère sans compter que la personne âgée estime normal de souffrir plus, ce qui complique nettement la prise en charge en minimisant la plainte. Il est donc possible de passer à côté d’un infarctus du myocarde, d’une appendicite, d’une pneumopathie avec un risque de retard de prise en charge lors de pathologies cardiaques, abdominales ou pulmonaires. Les personnes âgées ont tendance à banaliser leur propre douleur ; elles préfèrent avoir recours aux antalgiques de base, évitant parfois certaines médications par crainte d’effets secondaires gênants. Le plus important pour elles et de garder une part d’autonomie et de se maintenir à domicile. Malgré tout, les prescriptions d’antalgiques chez la personne âgée sont plus nuancées en cas de comorbidités et donc de polymédication avec un risque d’effets indésirables et d’interactions médicamenteuses accrus qu’il est nécessaire de surveiller. En effet, les seniors peuvent bénéficier de traitements antalgiques puissants sous réserve de veiller aux posologies et à la polymédication. Les modifications pharmacocinétiques et pharmacodynamiques chez la personne âgée fragile sont aussi à prendre en compte du fait de l’évolution de la fonction rénale et hépatique, avec un risque élevé de toxicité. Cependant, les patients âgés répondent aussi bien que les plus jeunes, mais la survenue d’effets indésirables est souvent un facteur limitant. Il est donc important d’intégrer dans sa prise en charge, les approches non médicamenteuses comme la cryothérapie, l’immobilisation, la distraction, ... Il reste néanmoins des progrès à réaliser dans l’évaluation de la douleur aigue : chez un patient ayant des troubles démentiels, il est encore difficile de distinguer un état psychiatrique d’un état de douloureux. Le maintien à domicile, l’optimisation de la prise en charge de la douleur aigue par les intervenants est un point central pour maintenir la qualité de vie des personnes âgées. Il est donc primordial pour l’IDEL d’utiliser l’outil adapté pour évaluer la douleur aigue d’une personne qu’elle soit communicante ou non, de veiller à l’observance des traitements antalgiques prescrits, de limiter le risque de surdosage chez des patients déjà bien souvent polymédiqués tout en surveillant les effets secondaires potentiels. Elle devra proposer une approche non médicamenteuse en assurant le confort du patient tout en se coordonnant avec une équipe pluridisciplinaire afin d’améliorer la qualité de vie du patient. Objectifs de la formation · Différencier une douleur aigue d’une douleur chronique · Identifier les différents types de douleurs aigues · Situer le cadre législatif en termes de prise en charge de la douleur · Connaître les outils d’évaluation de la douleur aigue et savoir la prendre en charge · Mettre en œuvre les stratégies thérapeutiques actualisées de lutte contre la douleur aigue · Mettre en place des stratégies de réduction des douleurs liées aux soins · Prévenir les douleurs aigues chez le soignant à domicile Contexte de la formation Objectifs de la formation

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E-learning

La téléconsultation

DPC

Contexte de la formation : La télésanté regroupe la télémédecine et le télésoin ; elle a connu un essor phénoménal au cours de la crise du COVID 19. Déjà dès fin 2018, le remboursement des actes de téléconsultation et de téléexpertise puis du télésoin par l’Assurance Maladie a favorisé le développement de ce dispositif. Aujourd’hui, le nombre de médecins téléconsultants ne cesse de s’accroître et la téléconsultation devrait trouver sa place dans l’exercice médical quotidien. L ’accès aux soins pour des populations peu mobiles ou résidant dans des territoires isolés en sera facilité. La majorité des soignants se sont lancés sans formation dans cette technique, or elle nécessite une connaissance approfondie de l’outil et diffère de la consultation présentielle du fait notamment de la séparation physique et de la technologie employée. La formation proposée en format e-learning a pour objectif de permettre aux médecins qui souhaitent se lancer ou se perfectionner dans l’activité de télémédecine de s’approprier l’usage de la téléconsultation médicale, pour améliorer la prise en charge des patients. Les médecins de 1 ère ligne comme les médecins généralistes mais aussi les médecins spécialisés tels que les psychiatres, pédiatres, rhumatologues et ceux de la médecine d'urgence et de santé du travail se retrouveront dans les cas cliniques présentés dans cet e-learning. Articulée en plusieurs modules avec un axe très pratique, cette formation s’appuie sur un contenu référencé. Des cas cliniques sont présentés reprenant des situations au plus proche de la réalité de leur pratique. L’objectif global de cette formation est de favoriser l’appropriation des bonnes pratiques des actes de télémédecine par chaque professionnel concerné. Il s’agit pour le professionnel de santé : - Renforcer ses connaissances sur la législation et l’éthique au cours de la téléconsultation - Être capable de mener une téléconsultation, arr êter une téléconsultation non adaptée, ré-orienter le patient, réagir à un incident pendant la téléconsultation. - Mettre en place une téléconsultation dans de bonnes conditions techniques, apprendre les techniques de communication. Compétences visées : - Renforcer ses connaissances sur la législation et l’éthique au cours de la téléconsultation - Être capable de mener une téléconsultation, arr êter une téléconsultation non adaptée, ré-orienter le patient, réagir à un incident pendant la téléconsultation. - Mettre en place une téléconsultation dans de bonnes conditions techniques, apprendre les techniques de communication. Objectifs de la formation - Connaître les bases juridiques de la télésanté - Connaître l’intégration de la télésanté dans le parcours de soins - Connaître les modalités de prise en charge par l’assurance maladie - Connaître les bases et l’application de la RGPD (Règlement Général de Protection des Données) - Connaître les différents modes de télésanté (télémédecine, télésoin, téléconsultation, téléexpertise, régulation, télésurveillance, téléassistance, e-prescription) - Connaître les conditions techniques à recueillir pour optimiser la téléconsultation - Améliorer la QVT (Qualité de Vie au Travail) - Prévenir les TMS (Troubles Musculo Squelettiques) pouvant être favorisés par le travail sur écran - Connaître les différents éléments de communication verbale et non verbale - Comprendre le déroulé d’une téléconsultation par l’exemple

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En présentiel

L’infirmier(e) libéral(e) devant une situation sanitaire exceptionnelle (SSE)

DPC

Objectifs et programme de la formation Que faire lorsque l’on est, certes, infirmier mais avant tout citoyen confronté à une situation exceptionnelle de type attentat ? Cette formation se veut pragmatique : protection personnelle, tri sommaire, garrot de fortune, attelle improvisée... Elle est animée par des professionnels expérimentés de terrain. Objectifs pédagogiques : Intervenir comme professionnel de santé, non spécialisé, dans le cadre d’une SSE Comprendre les principes généraux de gestion d’une SSE Comprendre et apprendre les principes particuliers de prise en charge des victimes de SSE Contrôler dans un environnement stressant ses émotions Compétences visées : Savoir, comme non spécialiste de l’urgence, s’intégrer dans une organisation de SSE : se mettre à disposition, participer à la prise en charge des victimes : accompagnement, gestes de sauvetage en fonction de ses capacités ou connaissances. Pédagogie : Nous avons pour objectif de transmettre un savoir et des techniques de soins qui puissent être immédiatement applicables, une fois la formation effectuée. Pour cela, nos formations mettent l’accent sur une pédagogie active avec un temps de pratique permettant aux formés de se familiariser avec les dispositifs médicaux. Ces temps de manipulation associés à un nombre restreint de participants, leur permet également de travailler sur des cas concrets et à chacun de pratiquer. Nos formateurs utilisent également une pédagogie affirmative et interrogative afin de transmettre les dernières recommandations scientifiques et ou, afin de présenter un nouveau dispositif ou une nouvelle technique de soins. Nos outils utilisés : Matériels médicaux/ Mannequins/ Diaporama/ Cas concrets.

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Mixte

L'insuffisance cardiaque à domicile

DPC

Contexte de la formation Pathologie irréversible et s’aggravant avec le temps, l’insuffisance cardiaque constitue un véritable problème de santé publique car on compte en France environ 1 million de personnes atteintes de cette pathologie avec 70000 décès annuels ainsi que 150000 hospitalisations. La prévention et la détection précoce de cette maladie permettent la mise en place rapide d’un suivi à long terme de ces patients, avec pour objectif d’améliorer leur qualité de vie et minimiser les risques d’aggravation de leur pathologie. Aussi, depuis 2013, la CNAM propose le service PRADO IC pour le retour à domicile des patients hospitalisés pour insuffisance cardiaque. Par conséquent, au vu du nombre de personnes impactées par cette maladie et des systèmes de soins à domicile mis en place, les IDEL se trouvent donc régulièrement confrontées à ce type de patientèle dont le suivi s’avère délicat du fait de la complexité de leur pathologie, des médicaments multiples et variés qu’ils sont amenés à prendre ainsi que du risque permanent d’aggravation de leur maladie. A cela s’ajoute l’impact psychologique d’une telle pathologie qui peut altérer franchement leur qualité de vie. Aussi, afin d’accompagner au mieux à domicile ces patients fragiles et de tous âges, il nous semble primordial de former les IDEL qui les soignent au quotidien, à la prise en charge de cette pathologie. Ce support pédagogique se propose donc de : -définir et d’expliquer ce qu’est l’insuffisance cardiaque pour mieux comprendre cette pathologie et ce que peuvent vivre les patients. -d’expliquer les différentes stratégies médicamenteuses afin de pouvoir faire de l’éducation thérapeutique auprès du patient et de leurs proches -de sensibiliser aux signes d’aggravation /décompensation de la pathologie afin de pouvoir les détecter et alerter au plus vite le médecin responsable . Objectifs de la formation Compétence : Prendre en charge un patient souffrant d’une insuffisance cardiaque à domicile. Objectifs : Connaître l’anatomie physiopathologie de l’appareil cardio-vasculaire afin de mieux comprendre ce qu’est l’insuffisance cardiaque Améliorer ses connaissances sur la stratégie thérapeutique avec les différents traitements médicamenteux et non médicamenteux de l’insuffisance cardiaque Acquérir les connaissances générales sur les anticoagulants afin d’adopter la surveillance adéquate ainsi que la bonne ligne de conduite à tenir en cas de sous ou surdosage. Améliorer la coordination du patient en maintenant le lien ville hôpital Connaître et savoir utiliser le système PRADO IC Prévenir la décompensation cardiaque en adoptant une démarche éducative auprès du patient et de son aidant Savoir repérer les signes d’une décompensation cardiaque à domicile, afin de mettre en place les actions nécessaires Contexte de la formation Objectifs de la formation

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Mixte

La vaccination et la prescription infirmière

DPC

Contexte de la formation La vaccination, depuis son existence, n’a cessé de montrer qu’elle était une action de santé publique primordial. Aucune autre action n’a eu autant d’impact sur la réduction de la mortalité et la croissance de la population. Aujourd’hui, en France, 11 vaccins sont obligatoires pour les enfants de moins de 2 ans nés à partir du 1er janvier 2018, d’autres sont recommandés par le Ministère chargé de la santé, et sur la base de l’avis de la Commission technique des vaccinations de la HAS. Ces recommandations sont spécifiques pour chaque patient en fonction de son état de santé, de ses risques, de certains de ses déplacements à l’étranger ou des personnes fragiles faisant partie de son entourage. La politique vaccinale a pour objet de définir la meilleure utilisation possible des vaccins pour protéger l’ensemble de la population ainsi que les moyens à mettre en œuvre pour y parvenir. Elle s’intègre dans la lutte contre les maladies infectieuses et certains cancers, elle doit s’adapter à l’évolution de leur épidémiologie. Pour autant, la vaccination fait l’objet d’une méfiance croissante de la part du grand public. La comparaison des résultats de Santé publique France le confirme. En 2016, 3 personnes sur 4 étaient favorables à la vaccination, un chiffre bien inférieur à celui de 2010, l’année post pandémie de la grippe A (H1N1). C’est alors que l’on a pu constater une chute importante d’adeptes notamment avec une campagne de vaccination contestée contre cette grippe. On ne retrouvera plus jamais les niveaux d’adhésion supérieurs à 90 % des années fin 2000. Et ce n’est pas avec la pandémie Covid 19, que nous retrouverons ce pourcentage. En effet, malgré le nombre de décès causé par ce virus, les conditions de restrictions avec les nombreux confinements, l’isolement des personnes les plus vulnérables comme les personnes âgées ou souffrantes de pathologies à risque, l’obligation vaccinale pour les soignants et pour certaines activités comme les voyages, la vaccination n’a jamais été autant remise en cause. La France, comme de nombreux pays européen, fait face à une défiance de la population vis à vis des vaccins, associée à une extension des déserts médicaux. Afin d'améliorer la confiance, promouvoir la vaccination et la rendre plus accessible, l'HAS a recommandé un élargissement des compétences vaccinales en particulier pour les infirmiers. Ces compétences ont déjà été élargies pour les vaccins de la grippe et du COVID permettant ainsi une augmentation de l’offre et de l’accessibilité, leur permettant également de prescrire les vaccins. En réponse à cette extension de compétence, ces professionnels de santé doivent se former afin de pouvoir prescrire les vaccins en toute sécurité conformément au décret n° 2023-736 du 8 août 2023 relatif aux compétences vaccinales des infirmiers. Il sera nécessaire d’approfondir leurs connaissances sur les maladies à prévention vaccinale inscrites dans le calendrier des vaccinations avec les principales recommandations concernant l’adulte, l’enfant mais aussi les professionnels de santé ; tout en leur donnant les bonnes clés, les ressources nécessaires pour utiliser les bon outils numériques d’enregistrement des vaccinations (DMP, Mon espace santé, carnet de vaccination électronique,  ..). Il est primordial avant de prescrire tout vaccin qu’ils s’assurent des principaux déterminants de l’hésitation vaccinale, de savoir argumenter face aux fausses nouvelles et de pouvoir convaincre avec une information claire et objective. Cet entretien leur permettra de recueillir les informations capitales comme les antécédents médicaux ou les traitements en cours et ainsi orienter tout patient vers un médecin dès lors que leurs situations soient complexes, tels qu’un primo-arrivant, un schéma vaccinal inconnu, incomplet ou aberrant, une suspicion d’immunosuppression, suspicion d’antécédent d’anaphylaxie à un vaccin. Ainsi des professionnels plus nombreux, mieux formés contribueront à créer une culture de la vaccination, à offrir aux patients des conseils, un questionnement autour de leurs statuts vaccinaux plus fréquent et plus régulier ce qui permettra d’améliorer les couvertures vaccinales. Objectifs de la formation · Connaître pour chaque maladie à prévention vaccinale inscrite dans le calendrier des vaccinations, les principaux signes cliniques, les modes de transmissions, le fardeau épidémiologique et les populations à risque · Connaître les principales recommandations du calendrier des vaccinations de l'adulte et de l'enfant (primo-vaccination, rappel, vaccination de rattrapage) : population cible, contre-indications · Connaître les principales recommandations vaccinales concernant les professionnels de santé · Connaître les informations relatives à la vaccination à saisir dans le carnet de vaccination du patient · Connaître les différents outils numériques d'enregistrement des vaccinations (DMP, Mon espace santé, carnet de vaccination électronique, etc) et les différents modes de transmission sécurisés des informations du professionnel vaccinateur au médecin traitant · Connaître les principaux déterminants de l'hésitation vaccinale, savoir argumenter face aux fausses nouvelles, savoir convaincre avec une information claire et objective · Savoir mener un entretien de manière à recueillir les antécédents médicaux et les traitements en cours · Savoir reconnaître les situations complexes de personnes à orienter vers le médecin : ex : primo-arrivant, schéma vaccinal inconnu, incomplet ou aberrant, suspicion d'immunodépression, suspicion d'antécédent d'anaphylaxie à un vaccin. Ces situations seront illustrées avec des cas pratiques. Contexte de la formation Objectifs de la formation

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Mixte

La vaccination et la prescription en officine

DPC

Contexte de la formation La vaccination, depuis son existence, n’a cessé de montrer qu’elle était une action de santé publique primordial. Aucune autre action n’a eu autant d’impact sur la réduction de la mortalité et la croissance de la population. Aujourd’hui, en France, 11 vaccins sont obligatoires pour les enfants de moins de 2 ans nés à partir du 1er janvier 2018, d’autres sont recommandés par le Ministère chargé de la santé, et sur la base de l’avis de la Commission technique des vaccinations de la HAS. Ces recommandations sont spécifiques pour chaque patient en fonction de son état de santé, de ses risques, de certains de ses déplacements à l’étranger ou des personnes fragiles faisant partie de son entourage. La politique vaccinale a pour objet de définir la meilleure utilisation possible des vaccins pour protéger l’ensemble de la population ainsi que les moyens à mettre en œuvre pour y parvenir. Elle s’intègre dans la lutte contre les maladies infectieuses et certains cancers, elle doit s’adapter à l’évolution de leur épidémiologie. Pour autant, la vaccination fait l’objet d’une méfiance croissante de la part du grand public. La comparaison des résultats de Santé publique France le confirme. En 2016, 3 personnes sur 4 étaient favorables à la vaccination, un chiffre bien inférieur à celui de 2010, l’année post pandémie de la grippe A (H1N1). C’est alors que l’on a pu constater une chute importante d’adeptes notamment avec une campagne de vaccination contestée contre cette grippe. On ne retrouvera plus jamais les niveaux d’adhésion supérieurs à 90 % des années fin 2000. Et ce n’est pas avec la pandémie Covid 19, que nous retrouverons ce pourcentage. En effet, malgré le nombre de décès causé par ce virus, les conditions de restrictions avec les nombreux confinements, l’isolement des personnes les plus vulnérables comme les personnes âgées ou souffrantes de pathologies à risque, l’obligation vaccinale pour les soignants et pour certaines activités comme les voyages, la vaccination n’a jamais été autant remise en cause. La France, comme de nombreux pays européen, fait face à une défiance de la population vis à vis des vaccins, associée à une extension des déserts médicaux. Afin d'améliorer la confiance, promouvoir la vaccination et la rendre plus accessible, l'HAS a recommandé un élargissement des compétences vaccinales en particulier pour les pharmaciens. Ces compétences ont déjà été élargies pour les vaccins de la grippe et du COVID permettant ainsi une augmentation de l’offre et de l’accessibilité, leur permettant également de prescrire les vaccins. En réponse à cette extension de compétence, ces professionnels de santé doivent se former afin de pouvoir prescrire les vaccins en toute sécurité conformément au décret n° 2023-736 du 8 août 2023 relatif aux compétences vaccinales des pharmaciens. Il sera nécessaire d’approfondir leurs connaissances sur les maladies à prévention vaccinale inscrites dans le calendrier des vaccinations avec les principales recommandations concernant l’adulte, l’enfant mais aussi les professionnels de santé ; tout en leur donnant les bonnes clés, les ressources nécessaires pour utiliser les bon outils numériques d’enregistrement des vaccinations (DMP, Mon espace santé, carnet de vaccination électronique,  ..). Il est primordial avant de prescrire tout vaccin qu’ils s’assurent des principaux déterminants de l’hésitation vaccinale, de savoir argumenter face aux fausses nouvelles et de pouvoir convaincre avec une information claire et objective. Cet entretien leur permettra de recueillir les informations capitales comme les antécédents médicaux ou les traitements en cours et ainsi orienter tout patient vers un médecin dès lors que leurs situations soient complexes, tels qu’un primo-arrivant, un schéma vaccinal inconnu, incomplet ou aberrant, une suspicion d’immunosuppression, suspicion d’antécédent d’anaphylaxie à un vaccin. Ainsi des professionnels plus nombreux, mieux formés contribueront à créer une culture de la vaccination, à offrir aux patients des conseils, un questionnement autour de leurs statuts vaccinaux plus fréquent et plus régulier ce qui permettra d’améliorer les couvertures vaccinales. Objectifs de la formation · Connaître pour chaque maladie à prévention vaccinale inscrite dans le calendrier des vaccinations, les principaux signes cliniques, les modes de transmissions, le fardeau épidémiologique et les populations à risque · Connaître les principales recommandations du calendrier des vaccinations de l'adulte et de l'enfant (primo-vaccination, rappel, vaccination de rattrapage) : population cible, contre-indications · Connaître les principales recommandations vaccinales concernant les professionnels de santé · Connaître les informations relatives à la vaccination à saisir dans le carnet de vaccination du patient · Connaître les différents outils numériques d'enregistrement des vaccinations (DMP, Mon espace santé, carnet de vaccination électronique, etc) et les différents modes de transmission sécurisés des informations du professionnel vaccinateur au médecin traitant · Connaître les principaux déterminants de l'hésitation vaccinale, savoir argumenter face aux fausses nouvelles, savoir convaincre avec une information claire et objective · Savoir mener un entretien de manière à recueillir les antécédents médicaux et les traitements en cours · Savoir reconnaître les situations complexes de personnes à orienter vers le médecin : ex : primo-arrivant, schéma vaccinal inconnu, incomplet ou aberrant, suspicion d'immunodépression, suspicion d'antécédent d'anaphylaxie à un vaccin. Ces situations seront illustrées avec des cas pratiques. Contexte de la formation Objectifs de la formation

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En présentiel

Gestion des cathéters veineux centraux à domicile

DPC

Contexte : Les voies centrales sont des dispositifs médicaux visant à cathétériser une veine de gros calibre. Ce système permet notamment d'injecter des médicaments tels que les chimiothérapies, les thérapies antiinfectieuses, mais aussi d’alimenter par voie parentérale ou même procéder à des prélèvements sanguins lorsque cela est nécessaire. Les IDEL sont de plus en plus confronter à ces patients porteurs de ces dispositifs à domicile. Une bonne connaissance des voies veineuses centrales devient donc incontournable pour sécuriser leurs utilisations. Aussi, maitriser les caractéristiques, la surveillance et le retrait des voies veineuses centrales deviennent indispensables dans ce contexte. L’utilisation de ces dispositifs médicaux est non seulement réglementée mais aussi soumise à une mise à jour régulière des connaissances pour adapter la pratique à l’évolution des équipements et procédures de soins notamment. Le respect des mesures d’hygiène, de sécurité, la gestion des déchets et de l’environnement mais aussi le suivi vont alors concourir à la prévention des complications dont les infections et à la bonne observance du traitement à domicile. Enfin, l’éducation du patient porteur d’un tel dispositif ainsi que de son entourage est incontournable à domicile pour assurer une bonne surveillance des traitements et des effets secondaires qu’ils pourraient entrainer. L’objectif majeur de cette éducation sera alors d’atteindre une coopération optimale entre le patient, l’infirmière libérale et le réseau de santé qui accompagnera le patient tout au long de son parcours de soins. La formation proposée s’inscrit dans une démarche d’amélioration continue des pratiques professionnelles pour une  meilleure prise en charge des patients porteurs de voies veineuses centrales à domicile. Cette formation aborde à la fois des apports théoriques pour confirmer une bonne connaissance des voies veineuses centrales, des outils pratiques de mise en place et de suivi mais aussi la gestion de l’environnement, du matériel ainsi que des déchets. Des ateliers pratiques viendront enrichir cette journée autour d’échanges et de retours d’expérience pour ainsi mettre à disposition tous les bagages nécessaires pour prendre en charge tout patient porteur de voie veineuse centrale à domicile et ainsi lui permettre de choisir de se faire soigner en restant chez eux auprès de leurs proches. Objectifs Objectifs : § S’approprier l’intérêt de l’utilisation d’un dispositif d’injection de substances pharmaceutiques et médicamenteuses sur une voie centrale, notamment lors de la prise en charge de la douleur, de traitement à visée oncologique ou par antibiothérapie, de la nutrition parentérale à domicile § Connaître et maîtriser les conditions d’asepsie et d’hygiène au regard : ü Des dernières recommandations ü Du mode de ponction et d’injection percutanée ü De la sécurité de l’infirmière et du patient ü Gestion de l’environnement, du matériel et des déchets § Maîtriser la pratique de la mise en place et du retrait d’un dispositif d’injection de substance pharmaceutique et médicamenteuse sur une voie centrale dans la perspective de la bonne conservation de l’état de la chambre ou de la voie centrale et de l’évolution des bonnes pratiques de la science infirmière. § S’approprier les recommandations de la HAS et de la SF2H § Prévenir les complications des cathéters veineux centraux, en appliquant les recommandations mais aussi en ayant une démarche éducative envers le patient et son aidant et leur donner les différentes conduites à tenir § Favoriser le lien ville-hôpital, en assurant la traçabilité nécessaire au suivi des cathéters et en se coordonnant avec les autres professionnels de santé Contexte : Objectifs