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Aide-soignant
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Bientraitance
DPC
RESUME : Le concept de « bientraitance » est largement mis en avant par de nombreux textes de loi et porté par les structures médico-sociales. Mais son application concrète dans les organisations et dans la prise en charge au quotidien ne va pas toujours de soi. Ce principe repose évidemment sur le respect des droits et des libertés fondamentales de chacune des personnes accompagnées, et ce, quel que soit l’impact de leurs difficultés. Mais il va bien au-delà. La notion de bientraitance ne se limite pas à la prévention de la maltraitance. Elle s’inscrit dans une dynamique proactive où il s’agit de traduire les principes de bientraitance dans des pratiques quotidiennes et dans l’organisation du travail. La bientraitance est donc indissociable de l’amélioration des pratiques professionnelles. L’un des « garde-fou » primordial est le cadre légal. Il apparait donc essentiel de proposer une formation reliant les aspects juridiques (les droits de l’usager) et le concept de bientraitance. Il s’agit donc souvent de concilier des logiques parfois contradictoires entre individuel et collectif, entre respect de l’autonomie de l’usager et obligations de protection, etc. Toutes les compétences techniques, ainsi que tous les moyens légaux et institutionnels, ne suffiront jamais à créer un climat de confiance et de sécurité, pourtant indispensable à la mise en place de projets et à leur tenue dans le temps. Le professionnel doit ainsi être en permanence préoccupé de ne pas oublier que la personne en difficulté ou en souffrance est d’abord un Sujet, doué de réflexion et de perception, et non seulement un objet de soins, les meilleurs soient-ils. Cela s’exerce dans la pratique du dialogue, dans la sollicitation de l’autre, dans la mise en sens en pluridisciplinarité des observations croisées, dans l’identification et la satisfaction au maximum des besoins individuels, dans le respect de la collectivité, mais aussi dans la reconnaissance des compétences et des capacités de l’usager à s’exprimer. Cette formation fournira aux AS et IDE les éléments théoriques et une réflexion sur la recherche de soin de l’autre et de sollicitude dans leurs pratiques quotidiennes. Elle leur proposera une réflexion plus macro, en prenant en compte les outils institutionnels prévus dans le cadre de la loi (2002-2 principalement) et leurs implications dans la prise en charge quotidienne. Des articulations théorico-pratiques leur permettront de saisir l’intrication et l’interdépendance permanentes de ces deux aspects de leur travail auprès des personnes qu'ils soignent et accompagnent. OBJECTIFS : ï Permettre à chaque professionnel (AS et IDE) de relier les principes relatifs aux droits des usagers avec ses pratiques professionnelles. ï Identifier les facteurs de risques et les signes de maltraitance. ï Savoir différencier in situ les attitudes bientraitantes des attitudes à tendance maltraitante au quotidien. ï Verbaliser les situations qui les interpellent et les analyser, pour en dégager des ajustements et adaptations bientraitantes, pour enraciner des pratiques bientraitantes au quotidien. ï Mettre en place des mesures préventives de maltraitance à effet immédiat. ï Percevoir combien l’on peut devenir bientraitant par la maîtrise de sa communication interpersonnelle. ï Agir en équipe sur le soin et la relation bientraitante aux personnes, en fonction de leurs handicaps respectifs. ï Percevoir comment agir individuellement et en équipe pour promouvoir la bientraitance, savoir analyser, en collectif, leurs pratiques professionnelles. ï Développer un travail d’élaboration concret et opérationnel sur la bientraitance en équipe pluridisciplinaire.
Masseur-Kinésithérapeute
En présentiel
Sensibilisation à la bientraitance
DPC
RESUME : Le concept de « bientraitance » est largement mis en avant par de nombreux textes de loi et porté par les structures médico-sociales. Mais son application concrète dans les organisations et dans la prise en charge au quotidien ne va pas toujours de soi. Ce principe repose évidemment sur le respect des droits et des libertés fondamentales de chacune des personnes accompagnées, et ce, quel que soit l’impact de leurs difficultés. Mais il va bien au-delà. La notion de bientraitance ne se limite pas à la prévention de la maltraitance. Elle s’inscrit dans une dynamique proactive où il s’agit de traduire les principes de bientraitance dans des pratiques quotidiennes et dans l’organisation du travail. La bientraitance est donc indissociable de l’amélioration des pratiques professionnelles. L’un des « garde-fou » primordial est le cadre légal. Il apparait donc essentiel de proposer une formation reliant les aspects juridiques (les droits de l’usager) et le concept de bientraitance. Il s’agit donc souvent de concilier des logiques parfois contradictoires entre individuel et collectif, entre respect de l’autonomie de l’usager et obligations de protection, etc. Toutes les compétences techniques, ainsi que tous les moyens légaux et institutionnels, ne suffiront jamais à créer un climat de confiance et de sécurité, pourtant indispensable à la mise en place de projets et à leur tenue dans le temps. Le professionnel doit ainsi être en permanence préoccupé de ne pas oublier que la personne en difficulté ou en souffrance est d’abord un Sujet, doué de réflexion et de perception, et non seulement un objet de soins, les meilleurs soient-ils. Cela s’exerce dans la pratique du dialogue, dans la sollicitation de l’autre, dans la mise en sens en pluridisciplinarité des observations croisées, dans l’identification et la satisfaction au maximum des besoins individuels, dans le respect de la collectivité, mais aussi dans la reconnaissance des compétences et des capacités de l’usager à s’exprimer. Cette formation fournira aux Masseurs-Kinésithérapeutes les éléments théoriques et une réflexion sur la recherche de soin de l’autre et de sollicitude dans leurs pratiques quotidiennes. Elle leur proposera une réflexion plus macro, en prenant en compte les outils institutionnels prévus dans le cadre de la loi (2002-2 principalement) et leurs implications dans la prise en charge quotidienne. Des articulations théorico-pratiques leur permettront de saisir l’intrication et l’interdépendance permanentes de ces deux aspects de leur travail auprès des personnes qu'ils soignent et accompagnent. OBJECTIFS : Permettre à chaque professionnel (MK) de relier les principes relatifs aux droits des usagers avec ses pratiques professionnelles. Identifier les facteurs de risques et les signes de maltraitance. Verbaliser les situations qui les interpellent et les analyser, pour en dégager des ajustements et adaptations bientraitantes, pour e nraciner des pratiques bientraitantes au quotidien. . Réfléchir sur la mise en place de mesures préventives de maltraitance à besoin immédiat. Percevoir combien l’on peut devenir bientraitant par la maîtrise de sa communication interpersonnelle. Développer un travail d’élaboration concret et opérationnel sur la bientraitance au niveau collectif (équipe des MK).
Infirmier
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Entretiens cliniques infirmiers en santé mentale
DPC
Dans toutes les unités de soin en psychiatrie, qu’elles soient intra ou extrahospitalières, le fondement du soin réside dans la relation clinique. Ainsi, les IDE de ces unités doivent posséder des connaissances solides, théoriques et pratiques, concernant l’entretien infirmier et la relation d’aide. En effet, l’entretien infirmier est inscrit au titre du « rôle propre » dans le décret du 15 mars 1993, relatif aux actes professionnels et à l’exercice de la profession d’infirmier. Il en est ainsi de l’entretien d’accueil et d’orientation, de la relation d’aide thérapeutique, ainsi que des actions d’aide et de soutien psychologique. Autant de situations impliquant une qualité d’écoute et prenant en compte les spécificités cliniques des entretiens psychiatriques et de la particularité et des besoins de chacun des patients. Objectifs opérationnels de la formation : ï S’autoévaluer : évaluer le niveau de l’entretien infirmier qu’ils viennent de mener, ainsi que celui de leur posture. ï Comprendre les problématiques cliniques des patients, par leur connaissance de la psychopathologie. ï Intégrer couramment dans leur pratique les spécificités de l’entretien clinique ((d’accueil et d’orientation, de crise, de fin de prise en charge, entretien avec la famille, entretiens éducatifs), dans leur contexte professionnel. ï Gérer la structure de leurs entretiens infirmiers : ouverture, corps, conclusion, etc. ï Ecouter en professionnels de l’écoute. ï Repérer les mécanismes transférentiels et contre-transférentiels (mécanismes de défense, distances relationnelles). ï Utiliser les techniques et les attitudes relationnelles (outils de communication) permettant de mettre en place une relation d’aide respectueuse. ï Mener les principales techniques d’intervention et les utiliser en cas de comportements hostiles, de résistance ou autres pouvant les mettre en difficulté en entretien. ï Faire face aux attitudes très déstabilisantes comme la toute-puissance, le mépris, la manipulation… ï Analyser leurs pratiques en continu, en individuel et en collectif, favoriser leur posture réflexive.
Aide-soignant, Infirmier
En présentiel
Prise en charge non médicamenteuse de la maladie d’Alzheimer
DPC
En dehors des traitements médicamenteux, il existe de nombreuses prises en charge qui tendent à améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. Ces interventions visent à préserver le plus longtemps possible l’autonomie et l’indépendance des malades, à atténuer les troubles du comportement et à soutenir les aidants qu’ils soient professionnels ou familiaux. L’un des buts de ces thérapies est également de garder le lien social, de rompre l’isolement dans lequel peuvent s’enfermer certains malades. En proposant des activités plaisantes et stimulantes, la personne peut prendre conscience de ses capacités préservées et ainsi être valorisée. Les prises en charge non médicamenteuses peuvent être spécifiques à différents stades de la maladie, elles sont diverses et variées, en groupe ou de façon personnalisées, à domicile ou à l’extérieur. Leur mise en place est à réfléchir en fonction des besoins et des envies de la personne, mais aussi des réalités internes de l’établissement (locaux, professionnels, bénévoles, etc.). Cette formation permettra à vos équipes, dans un premier temps de bien distinguer les différents outils possibles, leurs bénéfices et risques respectifs au regard des capacités restantes de chaque résident, mais aussi de ses limites liées au vieillissement et à la maladie d’Alzheimer. Dans un second temps, vos professionnels pourront découvrir ou redécouvrir certaines prises en charges spécifiques et voir comment et pourquoi elles doivent s’inscrire dans un projet de vie personnalisé, pour enfin appréhender les méthodes de travail nécessaire au sein d’une équipe pluridisciplinaire pour les penser, les mettre en place, les évaluer, les tracer et les faire vivre. OBJECTIFS : Connaitre différents outils de prise en charge non médicamenteuse (méthodes, objectifs, intérêts et limites, modalités d’évaluation et de mise en place). Améliorer et harmoniser les pratiques professionnelles liées à la prise en charge des pathologies psycho-comportementales. Apporter des outils d’évaluation et d’observation du patient atteint de la maladie d’Alzheimer et des outils d’évaluation de l’amélioration des troubles avec les thérapies non médicamenteuses. Apprendre à réagir face aux différentes situations rencontrées et face aux pathologies neurodégénératives de la personne âgée. Améliorer les troubles des patients et des résidents afin de leur procurer un mieux-être. Savoir stimuler les capacités restantes de la personne, que ce soit sur un plan moteur, cognitif, sensoriel ou relationnel. Intégrer au quotidien les STNM dans une politique de prévention des troubles du comportement.
Infirmier
En présentiel
Techniques d'entretien infirmier en psychiatrie Niveau 1
DPC
Dans toutes les unités de soin en psychiatrie, qu’elles soient intra ou extrahospitalières, le fondement du soin réside dans la relation clinique. Ainsi, tous vos agents doivent posséder des connaissances solides, théoriques et pratiques, concernant l’entretien infirmier et la relation d’aide. En effet, l’entretien infirmier est inscrit au titre du « rôle propre » dans le décret du 15 mars 1993, relatif aux actes professionnels et à l’exercice de la profession d’infirmier. Dans ce cadre du rôle propre, « l’infirmier a compétence pour prendre des initiatives qu’il juge nécessaires ». Il en est ainsi de l’entretien d’accueil et d’orientation, de la relation d’aide thérapeutique et aussi des actions d’aide et de soutien psychologique. Autant de situations impliquant une qualité d’écoute et prenant en compte les spécificités cliniques des entretiens psychiatriques. L’objectif de cette formation sera d’offrir aux participants un lieu d’échange et d’analyse des pratiques concernant l’entretien infirmier en psychiatrie. Elle leur permettra de se familiariser avec la relation d’aide et l’entretien clinique, mais également de faire le point sur leurs connaissances concernant les différents types d’entretiens, leur déroulement, leur cadre, ainsi que les formes d’adaptations nécessaires à l’âge, l’état et la pathologie du patient. Cette formation représentera aussi un instant pour voir ou revoir des notions capitales lorsque l’on aborde l’entretien et la relation d’aide : la notion d’écoute, le transfert et le contre-transfert, les mécanismes de défense ainsi que l’analyse des émotions. Enfin, ce temps permettra aux participants de questionner leur posture professionnelle, d’éclaircir les règles de transmissions et d’écrits infirmiers, dans l’objectif d’optimiser leurs entretiens cliniques et de faciliter la cohésion et le travail d’équipe. OBJECTIFS : Sensibiliser et rendre capable les soignants de pratiquer les techniques d’entretien par un apport sur leurs différents types, leurs cadres, les différentes phases, les entretiens de crise, la relation d’aide, les notions de transfert et de contre transfert. Permettre à chacun d’évaluer son niveau à l’aide de nos grilles d’autoévaluation. Permettre aux participants de s’exprimer sur leur travail en matière d’entretiens et de clarifier leurs méthodes de travail clinique, sous forme d’analyse des pratiques. Redéfinir l’entretien dans le cadre d’une relation d’aide dans leur contexte professionnel. Voir ou revoir les différents types d’entretiens, leur déroulement, leurs objectifs, etc. Travailler sur la structure de l’entretien infirmier : ouverture, corps, conclusion, etc. Travailler la posture clinique de l’infirmier : engagement, distanciation, analyse. Prendre conscience de l’importance de l’écoute de l’autre. Leur faire acquérir les moyens d’être de bons écoutants. Appréhender des notions capitales telles que l’écoute, le transfert, l’empathie, l’identification, la projection, etc. Faire prendre conscience aux participants de leurs propres attitudes et de leurs impacts dans la relation de soin. Apprendre les techniques et attitudes permettant de mettre en place une relation d’aide respectueuse. Découvrir les principales techniques d’intervention et apprendre à les utiliser. Appliquer en mise en situation lors de la formation les techniques de l’entretien. Découvrir les différentes modalités de transmission des entretiens et les règles en matière d’écrits infirmiers, afin de favoriser la prise en charge pluridisciplinaire et le travail d’équipe au profit des patients. Réfléchir aux aspects éthiques et déontologiques et éclaircir les notions de secret, de discrétion professionnelle et de secret partagé.
Aide-soignant, Infirmier
En présentiel
PRISE EN CHARGE DES PATIENTS EN SOINS PALLIATIFS
DPC
Les soins en fin de vie sont des soins actifs, dans une approche globale de la personne atteinte d’une maladie grave évolutive ou terminale. L’objectif de ces soins est de soulager les douleurs physiques et de prendre en compte la souffrance psychologique, sociale et spirituelle du patient et de ses accompagnants. Pour essayer de répondre à ses souffrances, ses angoisses, ses besoins, ses désirs, il faut accompagner le patient. Accompagner, c'est être auprès de lui là où il en est de ses pensées, de ses angoisses, quand il le désire. C'est respecter son rythme, son cheminement, ses croyances. C'est lui permettre d'exister en tant qu'être humain vivant, et non en tant qu'objet de soins. Ces soins s’inscrivent donc dans une démarche interdisciplinaire. Ils s’adressent au patient en tant que personne, à sa famille et à ses proches. Ainsi, la formation, avec l’apprentissage des savoir-faire, des savoir-être et le soutien des soignants, font partie intégrante de cette démarche. Accompagner la douleur, la fin de vie, le deuil ; gérer les situations critiques que sont l’annonce d’un diagnostic difficile, un pronostic vital engagé, le trépas d’un proche… Faire face au refus de soins, à la colère face à l’évolution de la maladie, à la peur de mourir… Voilà quelques situations de soins où l’accompagnement et la relation d’aide de fin de vie prennent tout leur sens pour le personnel soignant. La relation d’aide dans les soins et l’accompagnement de fin de vie se caractérise par tout moyen d’aider le patient à vivre sa maladie et ses conséquences sur sa vie personnelle, familiale, sociale et éventuellement professionnelle. Elle est fondée sur le développement d’une relation de confiance entre le soignant et le soigné (sans oublier sa famille). Cette formation apportera aux participants les clés d’un accompagnement jusqu'à la fin de la vie respectueux et efficace. Les stagiaires se familiariseront avec les concepts de fin de vie, de soins palliatifs, de relation d’aide. Ils intégreront également les outils nécessaires à l’accompagnement des familles, partenaires privilégiés dans la prise en charge de leur proche. Ils apprendront à aider des personnes souffrantes à entrer en communication avec eux, afin qu'elles mobilisent leurs ressources pour trouver sérénité et bien-être. Mais c’est aussi (ré)apprendre aux soignants à entrer en communication avec ces personnes en souffrance et avec leurs proches. Nous délivrerons aux participants les clés de la communication interpersonnelle, que nous appliquerons à la relation d’aide et à la personne en fin de vie. A cela, se surajoutent la tristesse et le chagrin des familles et des patients, qu’il faut pouvoir entendre et accompagner. Cette formation permettra donc à l’aidant de savoir se protéger et de sécuriser pleinement l’exercice de l’accompagnement en fin de vie. OBJECTIFS : Permettre aux participants de s’exprimer sur leur travail quotidien et intégrer la distance réflexive dans sa pratique quotidienne. Etudier la loi relative aux droits de malades et à la fin de vie. Aborder les droits du patient et la question du consentement en soins de fin de vie. Définir le deuil, les concepts et étapes qui s’y rattachent, les reconnaître dans leur contexte professionnel. Comprendre les processus de deuils de la famille et du patient au moment de l’entrée en institution. Faire prendre conscience aux participants de leurs propres attitudes et de leurs impacts dans la relation. Acquérir des outils de communication qui permettront une meilleure relation « soignant – soigné » avec la personne gravement malade, en développant une confiance réciproque. Prendre conscience des besoins, des attentes et des angoisses des patients accueillis. Mettre en œuvre des soins de confort. Apprendre à faire face à l’agressivité et à la violence des familles ou des patients, dans ce contexte difficile. Réfléchir sur le travail en équipe pluridisciplinaire, comment s’efforcer de définir un cadre d’action, comment entretenir un espace de parole et quelles sont les limites de ce travail. Aider à développer une réflexion éthique. Identifier les compétences à développer. Savoir prendre du recul sur ses pratiques au fil des jours.
Aide-soignant
En présentiel
Gestion de l'agressivité
DPC
Les personnes difficiles, l’agressivité et la violence ne sont pas des phénomènes nouveaux. Inhérents à tout être vivant, ils sont souvent l’expression d’un instinct de survie et d’une réponse à une menace. La société moderne multiplie les occasions d’agressivité au lieu de les réduire. L’homme moderne est un homme agressif, parce que constamment agressé, dans un contexte économique et social de plus en plus incertain, inégal et instable. Le secteur hospitalier se situe aux premières loges de cette épidémie rampante, qui traduit le caractère violent dans la conduite de ses rapports sociaux. Effectivement, certains lieux de travail et certaines professions présentent un risque accru d’exposition à l’agressivité et à la violence. Le personnel hospitalier, comme la plupart des professionnels exerçant une mission de service public, est régulièrement soumis à des pressions de tous horizons (patients, famille, relations d’équipes soignantes et médicales…) Le personnel hospitalier constate une dégradation permanente du climat relationnel, avec des spécificités et des dimensions particulières en fonction des services. Considérant également le contexte des évènements actuels et de la politique hospitalière toujours en cours de remaniement, les questions de la violence, de l’agressivité et de la dangerosité méritent donc d’être abordées, pensées et traitées. Cette formation aura pour objet d’aider les participants à mieux comprendre les aspects psychologiques de l’agressivité et de la violence. Ces aspects leur apporteront les outils indispensables à la prévention et à la gestion de ces comportements déstabilisants. Nous offrirons aux participants des outils leur permettant de gérer les conflits relationnels et de communiquer de façon efficace, ainsi que des informations nécessaires concernant le cadre législatif des violences à l’hôpital. Nous proposerons un travail sur les violences verbales (contenir, dé conflictualiser, se protéger…) et sur la relation soignant/soignant, la relation famille/soignant et la relation soignant/patient, la plus marquée aujourd’hui. Cette session permettra enfin aux participants d’identifier leurs propres attitudes et réactions face aux incompréhensions, conflits, agressivité et d’envisager les solutions qu’il est possible d’apporter, à niveau individuel et institutionnel. OBJECTIFS : Procéder à une analyse des pratiques professionnelles et réfléchir sur le vécu de chacun concernant les situations de violence rencontrées dans leurs services respectifs. Reconnaître les agents dans la difficulté de leur mission et leurs compétences. Identifier et comprendre les différents types de conflits, d’agressivité et de violence rencontrés et les mécanismes qui induisent leur apparition. Comprendre la dynamique du passage à l’acte et ses étapes. Comprendre le lien entre certaines pathologies et des comportements agressifs ou violents. Comprendre l’importance de la relation et de ses différentes composantes : le rapport que le soignant établit avec l’individu violent (positionnement, attitude, regard….) Enoncer et travailler sur les conséquences multiples de la relation sous tension. Savoir identifier une situation potentiellement dangereuse. Savoir comment désamorcer une interaction qui s’annonce mal visant à ramener un climat favorable. S’approprier les modalités d'intervention dans une situation de violence. Acquérir attitudes et comportements capables de faire avorter l'acte d’agressivité et de violence. Développer des réflexes immédiats et de la confiance en soi par rapport à une situation difficile ou grave. Savoir mettre en œuvre un comportement adapté permettant de prévenir sa propre agressivité et l’agressivité des autres. Savoir identifier et gérer son état mental et émotionnel face à ces situations. Inscrire ses actions, son comportement et ses attitudes dans une démarche collective. Trouver une dynamique de groupe et des solutions en équipe. Etablir un état des lieux du cadre législatif relatif aux violences à l’hôpital.
Aide-soignant, Infirmier
En présentiel
Prévention de la crise suicidaire en psychiatrie
DPC
Le geste suicidaire recouvre une réalité humaine complexe, parfois pathologique, toujours potentiellement mortifère. Il est un véritable trouble en soi, qui se manifeste à travers une syndromique particulière (le syndrome pré-suicidaire), des modalités d’installation et d’évolution (la crise suicidaire), une psychopathologie, des formes cliniques… Les risques suicidaires sont élevés chez certaines populations particulières que vos agents doivent prendre en charge. Ces risques accrus sont en lien notamment avec des périodes de la vie (personnes âgées, adolescents…), mais aussi différents troubles (schizophrénie, dépendances, troubles de l’humeur et dépressions, troubles de la personnalité) rencontrés dans vos différents services. D’autre part, la prise en charge des patients multisuicidants peut parfois s’apparenter à un challenge pour les soignants et soulever des difficultés relationnelles particulières. La crise suicidaire est un problème majeur de santé publique qui doit être pris en compte dans la prise en charge en établissement de santé. Vous souhaitez ainsi mettre en place une formation, qui aura pour objectif de présenter les différents déterminants du geste suicidaire, en prenant en compte les facteurs dispositionnels et situationnels. Elle expliquera les liens entre les conduites suicidaires et certains troubles. Elle permettra à vos agents de repérer les patients présentant un risque élevé, au travers d’études de cas cliniques concrets, ainsi que des mises en situations d’entretiens d’évaluation, notamment à l’aide de l’échelle RUD, afin d’améliorer la prévention du suicide dans votre établissement. Elle permettra également aux stagiaires de connaître les différentes modalités de prise en charge de la crise suicidaire, en mettant l’accent sur un travail d’équipe multidisciplinaire, ainsi que sur des possibilités d’orientations adaptées. Enfin, cette formation offrira à vos équipes un moment de réflexion sur la qualité de la relation de soin et son caractère essentiel dans la prévention du suicide et la prise en charge des patients multisuicidants. Les objectifs de la formation, au regard de ce qui a été relaté ci-dessus, sont donc de : Effectuer une analyse des pratiques professionnelles et du vécu de chacun avec les patients présentant un risque suicidaire. Définir les conduites suicidaires. Dresser un état des lieux des méthodes de suicide afin d’augmenter la vigilance des équipes. Découvrir les différents déterminants du suicide. Comprendre la clinique du geste suicidaire, son processus et apprendre à repérer ses étapes. Permettre un diagnostic précoce des personnes à risque suicidaire élevé. Comprendre les liens entre les conduites suicidaires et les troubles des populations prises en charge dans les différents services. Connaître les spécificités des conduites suicidaires en fonction de l’âge et des pathologies. Apprendre à repérer les répétitions suicidaires et leur psychopathologie. Connaitre la principale échelle d’évaluation du risque suicidaire (RUD) et son utilisation. Connaitre les différentes prises en charge des patients présentant un risque suicidaire. S’en approprier les outils pour faire évoluer la qualité de sa prise en charge en assurant la sécurité. Apprendre à évaluer l’urgence, à désamorcer la crise suicidaire et à prévenir sa réitération. Aborder l’importance de la collaboration avec divers professionnels, l’entourage et la famille du patient. Débattre des aspects éthiques du suicide et de l’euthanasie. Réfléchir aux notions de responsabilité et de relation de soin et à leurs enjeux dans la prévention du suicide.
Infirmier
En présentiel
Formation à l’entretien d’aide et de soutien psychologique
DPC
L’objectif de cette formation sera d’offrir aux participants un lieu d’échange et d’analyse des pratiques concernant l’entretien infirmier en psychiatrie. Elle leur permettra de se perfectionner sur les thématiques de la relation d’aide et de l’entretien clinique, et de faire le point sur leurs connaissances concernant les différents types d’entretiens, leur déroulement, leur cadre, ainsi que les formes d’adaptations nécessaires à l’âge, l’état et la pathologie du patient. Cette formation représentera aussi un instant pour voir ou revoir des notions capitales lorsque l’on aborde l’entretien et la relation d’aide : la notion d’écoute, le transfert et le contre-transfert, les mécanismes de défense, ainsi que l’analyse des émotions. Enfin, ce temps permettra aux participants de questionner leur posture professionnelle, d’éclaircir les règles de transmissions et d’écrits infirmiers, dans l’objectif d’optimiser leurs entretiens cliniques et de faciliter la cohésion et le travail d’équipe. A l’issue de la formation, les participants auront acquis des connaissances et des outils spécifiques conceptuels et méthodologiques pour améliorer les compétences relationnelles et de communication dans la guidance d’entretien d’aide et du soutien psychologique. Objectifs quant à l’entretien d’aide : - Permettre à chacun d’évaluer ses pratiques à l’aide de nos grilles d’auto-évaluation. - Définir la notion de relation d’aide en générale et dans les différents contextes des soignants. - Rappeler le cadre législatif et réglementaire de la relation d’aide et du soutien psychologique, ainsi que du rôle propre des soignants. - Situer l’approche centrée sur la personne dans ses liens avec les principaux courants de pensée en psychologie et savoir les transférer dans sa pratique. - Prendre conscience des besoins, des attentes et du vécu des patients en situation de vulnérabilité et de leurs entourages respectifs. - Savoir gérer ses émotions et accueillir celles de son interlocuteur. - Définir les principes et les attitudes facilitantes de la relation d’aide psychologique. - Permettre aux participants de s’exprimer sur leur travail en matière d’entretiens et clarifier leurs méthodes de travail clinique. - Acquérir les éléments fondamentaux en communication. - Connaitre en profondeur les techniques d’intervention en entretien et apprendre à les utiliser. - Expérimenter la méthodologie de la relation d'aide dans le cadre de la conduite d’entretien. - Intégrer les outils adéquats de la communication aux situations rencontrées. - Faire face aux situations particulières rencontrées. - Voir ou revoir les différents types d’entretiens, leur déroulement, leurs objectifs, etc. - Travailler sur la structure de l’entretien infirmier : ouverture, corps, conclusion, etc. - Appréhender des notions capitales telles que l’écoute, le transfert, l’empathie, la reconnaissance, l’identification, la projection. - Faire prendre conscience aux participants de leurs propres attitudes et de leurs impacts dans la relation de soin. - Appliquer en profondeur les techniques de l’entretien (écoute active, reformulation, validation, les complémentations, les hypothèses, les questionnements…). Objectifs quant au soutien psychologique thérapeutique de soin et éducatif : - Permettre aux participants de s’exprimer sur leur travail en matière de soutien psychologique et clarifier leurs méthodes de travail clinique, sous forme d’analyse des pratiques. - Savoir adapter le cadre de l’entretien au contexte et à l’objectif de la rencontre dans une démarche de soin ou éducative. - Connaitre les techniques et attitudes qui permettent de donner à l’échange une fonction soignante. - Se familiariser avec l’entretien informel et réaliser ses enjeux. - Connaitre les objectifs et la méthodologie de l’entretien de soutien psychologique = à visée thérapeutique et à visée éducative. - Mettre en évidence des questionnements et les difficultés rencontrées par les participants dans la pratique des différentes approches du soutien psychologique. - Comprendre l’importance du repérage structurel dans l’entretien motivationnel et d’accompagnement éducatif. - Connaitre les différentes méthodes de l’entretien d’aide à visée éducative : motivationnel, de coopération, d’évaluation et ajustement des objectif, l’auto-confrontation.
Aide-soignant, Ergothérapeute, Psychomotricien, Infirmier
En présentiel
La gestion de l’agressivité de la personne âgée présentant des troubles du comportement
DPC
Pendant longtemps, la recherche s'est focalisée sur la détérioration cognitive de la personne âgée, seule prise en compte pour le diagnostic de la démence, les perturbations comportementales étant relayées au rang des manifestations secondaires. L’intérêt pour la gestion des troubles du comportement s'est développé dans les années 80, lorsque l'on a réalisé que les manifestations psycho-comportementales étaient les plus usantes pour les aidants et les soignants. Les troubles du comportement vont dépendre de différents facteurs, tels que la personnalité antérieure, le contexte dans lequel se situe la personne âgée et le type de démence éventuelle. Ainsi, les troubles les plus divers peuvent se succéder selon les périodes : ils vont de l’apathie à l’agitation, en passant par l'agressivité et les troubles des fonctions végétatives (appétit, sommeil, sexualité). Les troubles du comportement représentent un signal de détresse adressé de façon maladroite à l’entourage. Le travail du soignant est alors d’écouter et d’essayer d’y apporter du sens par le biais d’hypothèses, puis de mettre en place un cadre thérapeutique toujours réévaluable et requestionnable, où l’accueil de la souffrance et la bienveillance ont autant d’importance que la technique du soin. Ce cadre ne peut être improvisé. Il doit être négocié et élaboré entre tous les intervenants du soin et s’inscrire dans une démarche transdisciplinaire, visant à décloisonner les approches de chacun, en laissant ouvert le champ des hypothèses offertes à la compréhension du malade. Cela permet d’éviter de fixer des objectifs a priori, sans tenir compte de ce qui pose effectivement problème. En effet, moins on connaît un malade, moins on en sait sur sa trajectoire de vie, plus on est éloigné du contexte, et plus grand est le risque de majorer ses troubles. A travers cette formation, vous souhaitez que le personnel travaillant auprès des personnes âgées soit en mesure de repérer les troubles du comportement de violence et d’agressivité, d’en comprendre les significations, de les évaluer, de les apaiser et de les prévenir. Nous apporterons aux soignants les connaissances nécessaires et les outils adéquats pour faciliter la prise en charge quotidienne de leurs patients. Nous leur délivrerons des outils et apports méthodologiques qui les aideront également à mieux communiquer avec ces personnes, ainsi qu’avec leur famille, à mieux gérer l’agressivité, voire la violence, qui se posent aux soignants, afin d’assurer une prise en charge respectueuse, individualisée et optimisée. Les objectifs de la formation, au regard de ce qui a été relaté ci-dessus, sont donc de : - Comprendre des éléments clés sur le processus du vieillissement et sur la psychologie de la personne âgée. - Partager ses expériences sur la prise en charge des personnes âgées présentant une pathologie démentielle, affiner son travail en équipe, et savoir analyser régulièrement ses pratiques. - Aborder la connaissance théorique des symptômes démentiels de manière pratique, afin de savoir la mettre en lien avec l’observation des comportements. - Faire le lien entre les comportements et le vécu de la personne âgée démente. - Développer des comportements structurants et sécurisants dans la communication verbale et non verbale (regard, toucher, utilisation d’objets) avec ses patients - Acquérir des outils de communication qui permettront une meilleure relation « soignant – soigné » avec la personne âgée démente et limiter l’agitation et l’agressivité. - Etre capable de développer les comportements adaptés à chaque personne, quel que soit le trouble. - Prendre du recul et analyser ses pratiques dans la prise en charge des personnes sujettes à des troubles du comportement. - Accompagner les proches et travailler avec les familles dans un objectif de relation d’aide et d’efficacité pour elles comme pour le patient. - Comprendre le phénomène douloureux et apprécier ses retentissements sur le comportement de la personne âgée. - Connaître les effets thérapeutiques des différentes méthodes et prises en charge non médicamenteuses proposées, afin d’en optimiser l’efficacité. - Savoir prendre du recul régulièrement sur ses pratiques.